Gaïa

47-49, rue de la Maisonneuve, 44350 Guérande

105

Programme

48 logements biosourcés (34 locatifs et 14 accession sociale BRS) et une crèche

Concepteurs

  • PETIT OEUVRE

Commune

  • Guérande

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • SILENE

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

3070m² SHAB, 3207m² SP

Coûts

Montant total : 5 829 900€ HT dont 380 000 € HT VRD et 75 000€ HT EV (année 2023)

Documents

Le projet Gaïa propose une ré-interprétation des gabarits agricoles afin de créer un paysage péri-urbain qui convoque l’imaginaire collectif du monde rural. L’échelle non-domestique des granges, longères, hangars, auvents, serres maraichères, … constitue le support de renouvellement des modes d’habiter contemporains.
Guidé par les haies bocagères en présence, l’implantation du projet tire parti de ce paysage qualitatif. Les différentes morphologies bâties s’agencent pour former une courée ouverte vers le grand paysage.
Le projet Gaïa a recours à des matériaux biosourcés : construction bois et isolants chanvre-lin-coton.
Les logements s’adaptent au climat littoral et aux architectures locales pour proposer de nouvelles conditions d’habiter dans un îlot dense : verrières protégeant les terrasses des embruns, cabanons d’entrées intimisant les jardins, jardins d’hiver abrités des vents.
La terre crue prolonge les techniques vernaculaires de bauge et d’adobes en concentrant son utilisation sur la crèche. Ce petit équipement devient un démonstratif de l’usage de la terre crue comme régulation d’inertie sur une construction bois. La réalisation d’un mur trombe en adobes en façade sud permet la captation des apports solaires en hiver et l’apport de stockage de calories en été. Un débord de toit au sud protège le mur des surchauffes. Une toiture végétalisée complète cette apport de masse limitant la pénétration de la chaleur et assurer ainsi le confort estival des plus petits.


Informations complémentaires :
Type de marché : Procédure négociée

Bureau(x) d’études : Naonec, Kypseli, PLBI, Campo, Territoires Partagés, LBLC
Photographe : Rudy Burbant

Construction du siège social et d’une usine Girard Hervouet

20 Rue des Rosiers, 44190 Clisson

94

Programme

Construction d’un atelier de métallerie de 19 000 m² et de bureaux/locaux sociaux en R+2

Concepteurs

  • CUB ARCHITECTURE

Commune

  • Clisson

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • GH

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

1 586m² SU de bureaux20 000 m² SU d'atelier

Coûts

16 827 000 €

Documents

La conception du projet et de sa volumétrie s’est faite dans le souci d’une intégration au patrimoine industriel local. La brique, la cheminée comme repère symbolique… pour exemple le moulin d’Angreviers longeant la Sèvre, l’ancienne usine à papier de Cugand…
Notre souhait a été de reprendre l’expression des anciennes fabriques, avec un mélange de passé et de présent. L’écriture des façades passe par les briquettes, les menuiseries fines noires, les murs rideaux, une charpente noire pour rappel du style industriel.
Nous avons souhaité retrouver une volumétrie de sheds sur la façade Sud Rue des Rosiers. C’est pourquoi les sheds de l’usine se retournent en façade sud et viennent intégrer la
volumétrie des bureaux. Le silo, cheminée haute, émerge et rappelle le patrimoine industriel local. L’image d’une ancienne usine à sheds avec son silo émergeant nous séduit. C’est un signal architectural fort qui déroge à la hauteur maximale de 10m. Et pour des raisons techniques, ce dépassement de hauteur nous est nécessaire car un escalier intégré au silo nous servira d’accès technique à la toiture.


Bureau(x) d’études : AREST, SLVI, 2LM
Photographe : Eric OLEJNICK

Réhabilitation de 96 logements locatifs sociaux à la résidence Jules Guesde

Rue de Jules Guesde, 44600 Saint-Nazaire

96

Programme

Réhabilitation de 96 logements locatifs sociaux – Ajout de balcons et d’espaces de vie complémentaires – Rénovation environnementale – Ajout d’une chaufferie centrale

Concepteurs

  • Richard Faure Architectes (RFA)

Commune

  • Saint-Nazaire

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • SILENE

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

5 959 m² (SHAB) 6792 m² (SP) 8 259 m² (parcelle)

Coûts

5.662 M€ (Coût comprenant VRD)

Documents

Par sa volumétrie de type barre, la résidence Jules Guesde se démarque avec contraste de son environnement immédiat au coeur de la ville de Saint Nazaire.

Le choix des matériaux employé dans la réhabilitation des aménagements de façade et du traitement des sols permet d’estomper ce contraste en générant une nouvelle image.

De fait, nous avons fait le choix de travailler les façades avec des matériaux “naturels et bruts” (bois et métal) qui se patineront dans le temps et apporteront de la valeur aux bâtiments. Les couleurs utilisées sont sobres (blanc et gris). Le traitement des façades est semblable pour les 3 bâtiments, ils sont isolés par l’extérieur et revêtus d’enduit mince. Celui-ci est ponctuellement interrompu par du bardage bois qui vient dynamiser la façade.
Afin d’accroître le confort des logements, des balcons, plus grands et plus profonds que ceux existants, sont ajoutés. Certains sont refermables façon loggia. Ils ont pour fonction de servir de filtres visuels et acoustiques entre voiries et logements, et peuvent être utilisés été comme hiver. Une structure en profil métallique carré et laqué blanc leur sert de support, les balcons sont disposés de manière aléatoire sur cette trame rigide.

Le grand jardin central, constitué de nombreux grands arbres conservés, est entièrement redessiné avec l’ajout de noues, bosquets et de circulations.


Informations complémentaires :
Procédure adaptée

Bureau(x) d’études : Racine Carrée (Economie), Gueguen Perennou (Fluides, thermique), Seba (Structure), Eland (Paysages), Legavre (VRD), Acoustique & Environnement (Acoustique), Ascot (OPC)
Photographe : Richard Faure

Marmontel bis

10 bis rue Marmontel, 44000 Nantes

115

Programme

Extension d’une agence d’architecture dans une bâtisse du XVIIIème : création de deux salles de réunion, deux boxes confidentiels, un plateau de bureaux et une tisanerie. Le tout s’articule autour de la salle de pause existante située en rez-de-chaussée.

Concepteurs

  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • DLW Architectes

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

SUB 125 m²

Coûts

410 000 €HT

Documents

Rénovation patrimoniale façade en tuffeau et enduit traditionnel, réemploi charpente existante, matériaux biosourcés pour régulation thermique, ventilation naturelle avec fenêtres de toit.
Un contraste assumé entre contemporanéité et rénovation respectueuse du patrimoine bâti.


Informations complémentaires :
Privé

Bureau(x) d’études : AREST (diagnostic structures), POUGET CONSULTANTS (fluides), FICHTRE (aménagement intérieur)
Photographe : François Dantart / DLW

Construction du nouvel Hôtel de ville d’Héric

2 rue Saint-Jean, 44810 Héric

103

Programme

Bureaux, salles de réunion, salle polyvalente et locaux sociaux

Concepteurs

  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Héric

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville d’Héric

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

1 087 m² SP

Coûts

2 191 577 €HT dont 44 652 €HT Terrassements – VRD et 6 315 €HT Espaces verts

Documents

Commande — Dialogue et ambition partagés

Issu d’un concours, ce projet témoigne d’une relation de confiance et d’ambition entre la commune d’Héric et l’équipe de maîtrise d’œuvre. La ville portait une volonté affirmée de restructuration urbaine de son centre-bourg ; la démarche de conception a permis d’élever le niveau d’exigence, en traduisant cette ambition en un équipement à la fois sobre et singulier.

Intégration et qualité esthétique — Un volume ancré, une architecture essentielle

Le nouvel hôtel de ville s’inscrit avec attention dans son contexte. À la mesure de son environnement, le bâtiment dialogue avec les équipements communaux existants — crèche, médiathèque, salle associative — autour d’une future place publique en cours de constitution. Au nord, il affirme son caractère institutionnel en front de parvis ; au sud, il se tient en retrait, ménageant un jardin clos entre l’équipement et les habitations voisines.
Le traitement des limites et des abords accompagne cette logique d’insertion : le bâtiment n’impose pas, il s’intègre tout en affirmant une présence sculpturale nette. La façade en béton armé teinté clair dans la masse, sablé, entre en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les joints creux horizontaux découpent le volume en trois strates égales, conférant au bâtiment une lecture unitaire, presque taillée dans la roche. Les grandes menuiseries en bois texturé — murs-rideaux Stabalux, capots saillants, sous-faces en Douglas — viennent contraster avec la minéralité du béton dans un dialogue de matières audacieux et mesuré. Les angles, la signalétique, semblent sculptés dans la masse : une architecture essentielle, qui assume sa beauté dans la sobriété.

Environnement et ressources — Ancrage local et sobriété constructive

La réflexion sur l’empreinte carbone du béton a guidé dès l’amont les choix de matérialité. Les agrégats calcaires et le sable de Missillac ont été sourcés localement, valorisant des savoir-faire et des ressources du territoire. La mise au point de la formule béton a donné lieu à un travail rigoureux de prototypes et d’essais, poursuivi en phase chantier par un suivi continu — registre des coulages, tests d’étalement, mesure de l’hygrométrie des granulats — garantissant pérennité et qualité d’exécution.
Les façades s’orientent selon les principes bioclimatiques, maximisant les apports solaires en hiver et limitant les surchauffes en été. La toiture accueille 300 m² de panneaux photovoltaïques intégrés à un dispositif d’autoconsommation collective alimentant les équipements municipaux environnants. L’ensemble témoigne d’une approche attentive aux ressources, qui articule savoir-faire locaux, énergie renouvelable et choix constructifs raisonnés au service de la santé et de la pérennité du bâtiment.

Usages et fonctionnalités — Un outil de travail ouvert et évolutif

Le programme — bureaux, salles de réunion, salle polyvalente, locaux sociaux et agence postale communale — est organisé autour d’un hall traversant qui distribue l’ensemble des fonctions avec fluidité. La salle polyvalente est conçue pour fonctionner de manière autonome, offrant une souplesse d’usage et une mixité des pratiques au-delà du seul fonctionnement administratif.
Le confort des usagers et la qualité des ambiances ont été des préoccupations constantes. La lumière naturelle irrigue le bâtiment jusqu’en son cœur grâce à un patio suspendu, à des parois vitrées entre circulations et locaux, et aux débouchés des circulations en façade. À l’étage, les menuiseries en creux génèrent des rangements en allège des bureaux, répondant à un souci d’ergonomie et d’entretien au quotidien. Les matériaux intérieurs — béton sablé, bois, caissons de plafond — créent des ambiances chaleureuses et feutrées, propices à un cadre de travail de qualité pour les agents, les élus et les usagers.


Informations complémentaires :
Concours

Bureau(x) d’études : SISBA (structure), ISOCRATE (fluides), ICTEC (économiste), SYMBIANCE (acousticien)
Photographe : Simon Guesdon

In’Wood

Rue du Chêne Jaunais, Ilot BS4b, ZAC Champ de Manoeuvre, 44300 Nantes

107

Programme

Construction de 86 logements : 52 logements en accession libre et maîtrisée, 34 logements locatifs sociaux familiaux, local de convivialité, jardin partagé, parc de stationnement semi-enterré de 87 places ; 4 plots en quinconce implantés sur un socle de parking commun.

Concepteurs

  • BAP (paysagiste)
  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Tolefi Promotions et Harmonie Habitat

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

SP 5 773 m²

Coûts

8 938 849 €HT dont 232 173 €HT Terrassements – VRD et 185 835 €HT Aménagements extérieurs

Documents

Commande — Dialogue et ambition partagés

Le projet s’est construit dans un contexte de maîtrise d’ouvrage double — promoteur (Tolefi Promotions) et bailleur social (Harmonie Habitat) —, en dialogue constant avec l’aménageur de la ZAC et l’équipe de maîtrise d’œuvre urbaine pilotée par l’Atelier 234. Cette gouvernance complexe a exigé une démarche de projet rigoureuse.

Intégration esthétique — S’inscrire entre les arbres

Longtemps à l’abandon, l’ancien terrain militaire du Champ de Manœuvre s’était mué en une enclave boisée dense, peuplée de chênes de grande taille. Le projet prend acte de ce contexte remarquable et en fait le fondement de son écriture architecturale : habiter entre les arbres, contempler la lisière des bois.
Quatre plots en quinconce se glissent entre les arbres existants, avec des volumétries différenciées et des hauteurs contrastées qui évitent tout effet de masse. Le bâti se plisse pour que la nature s’exprime. Les découpages généreux dans les volumes confèrent à l’ensemble un aspect géométrique, presque abstrait, que vient animer une alternance de parements bois aux teintes claires et foncées. Un motif unitaire traverse et relie les quatre bâtiments : la fenêtre carrée, déclinée en différentes surfaces, carré dans le carré, dessinant une verticalité affirmée tout en ménageant une variété d’ouvertures propre à chaque plot. Les loggias en creux — en double hauteur, en longueur ou en angle — affirment l’effet stèle des bâtiments, tout en offrant des espaces intimes ouverts sur la nature. Depuis les appartements, la forêt s’entrevoit comme un tableau.
Le traitement des abords accompagne cette intention : jeux de gradins et d’escaliers en façade, cheminements vers un jardin central en dalle, sentiers s’enfonçant directement dans les bois.

Environnement et ressources — Une approche attentive au site et au vivant

La préservation du patrimoine arboré — de nombreux chênes de grande taille — constitue une composante essentielle de l’aménagement, impliquant des contraintes hydrogéologiques intégrées dès la conception. La biodiversité existante n’est pas seulement protégée : elle est mise en valeur et rendue habitable. Les façades bois et les isolants biosourcés inscrivent le projet dans une démarche de construction cohérente avec l’ambiance forestière du site et attentive à la santé des occupants. La production de chauffage et d’eau chaude sanitaire est assurée par des pompes à chaleur collectives. Le projet a obtenu le label E3C1, témoignant d’une performance énergétique et environnementale exigeante, vérifiée dans le cadre de la démarche E+C-. La pérennité des savoir-faire et la sobriété des choix constructifs participent à une logique de durabilité à long terme.

Usages et fonctionnalités — La qualité du quotidien, du sol à la canopée

Le programme présente une mixité de statuts qui répond aux enjeux de diversité résidentielle du territoire. Une attention particulière a été portée au parcours vers « chez soi » : escaliers extérieurs, cheminements, sentiers conduisant directement à la forêt. Ces seuils soigneusement dessinés qualifient l’expérience quotidienne des habitants. Les espaces collectifs — bacs à plantation, tables pour pique-niquer, coffres à outils — entretiennent un rapport de proximité à la nature et favorisent le lien entre usagers. Tous les logements sont traversants, en angle, ouverts sur l’extérieur par des loggias généreuses. Le confort d’usage est pensé dans sa durée : les espaces collectifs et les accès sont conçus pour évoluer avec les usages, et la qualité des aménagements extérieurs — jardin sur dalle, gradins, sentiers — offre une réelle évolutivité des modes d’habiter en lien avec la nature.


Label(s) obtenu(s) : Performance NRJ-env : E3C1, PAC collectives pour la production de chauffage et eau chaude sanitaire

Informations complémentaires :
Procédure négociée

Bureau(x) d’études : AREST (structure), POUGET CONSULTANTS (fluides, thermique, développement durable), WIGWAM (étude environnementale démarche E+C-), IC.TEC (économiste), ITAC (acoustique), EXE (OPC)
Photographe : Simon Guesdon

Groupe scolaire Les Plantes

19 Rue des Plantes, 44100 Nantes

104

Programme

Restructuration et extension : création d’une nouvelle école maternelle (5 classes), rénovation et extension de l’école élémentaire (12 classes), création d’un restaurant scolaire et d’une salle polyvalente, salle de motricité, UEE, ALSH, restaurants scolaires.

Concepteurs

  • BAP (paysagiste)
  • DLW (architecte mandataire)
  • FARO (architecte associé)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville de Nantes

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

SP 3 646 m² dont 1 694 m² neuf

Coûts

6 090 302 €HT dont 507 248 €HT VRD et 197 253 € HT Aménagements extérieurs

Documents

Commande MOA/MOE

Le projet s’inscrit dans le schéma directeur des écoles de la Ville de Nantes, cadre de gouvernance ambitieux prévoyant la restructuration d’une vingtaine d’établissements à l’échelle communale. Le dialogue entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre a orienté la démarche dès l’amont : maintenir le groupe scolaire en activité durant les travaux, composer avec un bâti existant des années 1960 à préserver partiellement, et répondre à un programme dense dans une parcelle enclavée de cœur d’îlot. Cette contrainte partagée a nourri une réflexion commune sur l’économie des moyens, le phasage du chantier « habité » et la qualité d’usage finale, traduisant une ambition portée conjointement tout au long du projet.

Intégration esthétique

Implanté dans le quartier résidentiel Breil-Barberie, le groupe scolaire était peu lisible depuis l’espace public. Le projet saisit l’opportunité de la restructuration pour offrir à l’école une nouvelle présence sur le quartier, sans rupture brutale avec son contexte. La démarche repose sur une sobriété architecturale assumée. Les extensions dialoguent avec les volumes existants en béton — leur trame structurelle saillante, leur minéralité — par un matériau unitaire et pérenne : le zinc naturel. Les joints verticaux des nouvelles façades font écho aux trames de l’existant, tandis que de larges ensembles vitrés prolongent les bandeaux horizontaux hérités. Un volume facetté en R+2, greffé en proue sur la rue Marie-Thérèse Eyquem, signale l’entrée et crée une nouvelle façade urbaine, marquant le caractère institutionnel de l’équipement sans ostentation.
Les préaux et galeries filantes, en charpente bois couverte de bac acier et bardage ajouré, stratifient les façades sud et créent une transition douce entre intérieur et extérieur. Le mouvement des toitures — plis montants et descendants — anime les volumes sans effet superflu, tout en assurant une gestion simple des eaux pluviales.
L’aménagement des abords s’appuie sur le déjà-là : les cours existantes sont recomposées à l’économie, le patrimoine arboré est respecté et complété. Dans les cours, de larges buttes plantées, buttes de jeux, marquages ludiques animent les espaces et offrent des filtres solaires naturels depuis le rez-de-chaussée. En référence au nom de l’école, les essences végétales plantées enrichissent la diversité existante.

Environnement et ressources

La démarche environnementale est structurante, intégrée dès la conception. Le projet répond aux exigences de la RE 2020, niveau E3C1. Les constructions neuves sont réalisées en structure mixte bois-béton — ossatures bois (MOB), refends bois, planchers intermédiaires bois — privilégiant des filières mieux sourcées et réduisant l’empreinte carbone du chantier. Le zinc en façade et en toiture est choisi pour sa pérennité et sa faible maintenance. La gestion de l’eau est intégrée au parvis d’entrée par des volumes de rétention des eaux pluviales. La qualité sanitaire de l’air est assurée par une ventilation naturelle et double-flux. L’éclairement naturel des classes est optimisé, notamment grâce au jardin des classes. La restauration scolaire bénéficie de panneaux photovoltaïques en toiture, et l’ensemble est raccordé au réseau de chaleur urbain. La biodiversité est prise en compte par le renforcement de la palette végétale.

Usages et fonctionnalités

L’organisation génère des zones de vie distinctes et identifiables. Cette mixité fonctionnelle au sein d’un même ensemble répond aux usages actuels tout en ménageant des espaces évolutifs. La mobilité est repensée : les flux piétons et motorisés sont dissociés, le cheminement des écoliers est sécurisé, et un parvis généreux organise les flux aux heures de pointe. Un accès livraison spécifique est créé. Les nouvelles classes élémentaires bénéficient d’un confort et s’ouvrent sur le jardin des classes, espace pédagogique innovant. Le restaurant scolaire et la salle polyvalente, en lien avec la rue, offrent un cadre de qualité pour la pause méridienne. Les espaces dédiés aux enseignants et aux personnels sont intégralement rénovés. Les matériaux durables et les protections solaires fixes anticipent la pérennité et la facilité d’entretien.


Informations complémentaires :
Concours

Bureau(x) d’études : ECGG (économiste), INDDIGO (thermique, fluides et HQE), SYMBIANCE (acoustique), EXE (OPC)
Photographe : François Dantart / DLW – Faro

Réhabilitation patrimoniale du bâtiment de troupe B19 de la caserne Mellinet en hôtel d’entreprises

14 rue Cécile Brunschvicg, 44000 Nantes

131

Programme

Bâtiment classé au titre du patrimoine de la caserne à préserver de la ZAC Mellinet, secteur ABF. Espaces de travail et d’échanges pour des entreprises des secteurs du numérique, de l’économie sociale et solidaire et des industries culturelles et créatives, mises aux normes d’accessibilité.

Concepteurs

  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Nantes Métropole Aménagement

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

Bâtiment SP 1 993 m² / SU 1 964 m²

Coûts

2 830 192 €HT valeur 2023 dont 75 000 €HT VRD – Aménagements extérieurs

Documents

Commande — Dialogue et ambition partagés

La relation entre Nantes Métropole Aménagement et l’agence DLW s’est construite sur une exigence réciproque : un maître d’ouvrage attentif à la maîtrise budgétaire, mais ouvert à une démarche architecturale affirmée, sortant des solutions convenues pour répondre aux contraintes d’un site enclavé, de faible superficie, imbriqué dans un environnement de chantiers multiples. Ce dialogue de projet a permis d’élever le niveau d’ambition bien au-delà d’une simple remise en état, pour engager une transformation sensible et cohérente d’un bâtiment classé au patrimoine de la caserne Mellinet.

Intégration esthétique — Contraste assumé, discrétion maîtrisée

L’identité du projet repose sur un équilibre entre fidélité au contexte patrimonial et affirmation d’une écriture contemporaine. À l’extérieur, la réhabilitation reste délibérément discrète : la façade en enduit, rafraîchie par un simple nettoyage haute pression, retrouve sa teinte claire et neutre d’origine. Seules les menuiseries en aluminium sombre, au dessin épuré et aux larges ensembles vitrés, signalent avec retenue le caractère contemporain de l’opération. Le traitement des limites entre passé et présent devient ainsi le moteur du projet : à l’intérieur, la mise à nu partielle des murs en moellons de pierre dialogue avec la lumière naturelle et les vitrages séparant cellules et circulations, générant des ambiances de travail à la fois riches et confortables. L’audace est intérieure, discrète en façade — une posture cohérente avec les prescriptions de l’Architecte des Bâtiments de France.

Environnement et ressources — Valoriser l’existant

Le projet s’inscrit pleinement dans une démarche de sobriété et de pérennité. Le réemploi de la structure existante — murs en moellons, planchers en hourdis de briques, planchers collaborants, charpente mixte métal et bois — constitue le premier geste environnemental : conserver, consolider, valoriser plutôt que démolir. L’isolation par l’intérieur préserve l’intégrité de l’enveloppe patrimoniale tout en améliorant les performances énergétiques du bâtiment. La mobilisation de savoir-faire locaux liés au traitement de la pierre et des matériaux anciens participe à la transmission de compétences artisanales. Le projet démontre ainsi la capacité du patrimoine bâti à être approprié et transformé avec pertinence, sans recours excessif à des ressources nouvelles.

Usages et fonctionnalités — Souplesse, confort, évolutivité

L’hôtel d’entreprises se conçoit comme un lieu de travail atypique et attractif, pensé pour la diversité des usages et l’évolution des besoins. La modularité des espaces permet d’accueillir une grande variété de structures, favorisant la mixité des activités et les synergies entre entreprises. Les notions d’échange, de partage, de transparence et de souplesse guident la conception des circulations et des cellules, éclairées en second jour par un dispositif vitré continu. Le confort des ambiances intérieures — acoustique, qualité de la lumière naturelle, richesse des matériaux bruts — contribue à la qualité du cadre de vie quotidien des usagers. L’entretien du bâtiment a été anticipé dès la conception, avec des choix de matériaux durables et une lisibilité structurelle qui facilite les interventions futures.


Informations complémentaires :
Procédure négociée

Bureau(x) d’études : OTEIS (TCE), SERDB (acoustique)
Photographe : Simon Guesdon / DLW

Construction neuve d’un Institut public médico-social d’éducation sensorielle pour jeunes déficients visuels

2 Rue René Dunan, 44200 Nantes

110

Programme

Bâtiment tertiaire et d’enseignement avec locaux pédagogiques, d’activité, de formation, détente et restauration, salles de réunions et de conférence 200 places, bureaux. Le public accueilli est constitué d’enfants et de jeunes adultes principalement. Les locaux tertiaires sont destinés au personnel de l’institut.

Concepteurs

  • BAP (paysagiste)
  • DLW (Architecte mandataire / Mobiliers fixes)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Institut public Ocens

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

Bâtiment SU 1 647 m² et SP 2 208 m², stationnement extérieur 400 m²

Coûts

6 015 534 €HT (projet n° 1 5 696 474 €HT valeur 2023 + projet n°2 réaménagement du siège et des espaces extérieurs 319 060 €HT valeur 2025) dont 226 803 €HT Terrassements – VRD – Assainissement tranchées souples et 245 435 €HT Aménagements extérieurs

Documents

1 Commande · MOE : Dialogue, ambition et gouvernance partagés

Ce projet naît d’une fusion institutionnelle entre deux établissements nantais accompagnant des enfants et adolescents déficients visuels et auditifs : l’Institut Public La Persagotière (IPP) et l’Institut des Hauts Thébaudières (IHT), réunis sous le nom d’Institut Public OCENS. Cette genèse singulière appelle une démarche de maîtrise d’œuvre à la hauteur de l’ambition du maître d’ouvrage : non pas simplement construire un bâtiment de plus, mais réunir deux cultures institutionnelles dans un cadre architectural porteur de sens.
Le dialogue entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre s’est construit autour d’une exigence partagée : celle d’une architecture qui ne soit pas neutre, mais véritablement adaptée à ses usagers, et en particulier à des enfants dont la perception sensorielle du monde diffère profondément de la norme. Cette ambition commune a gouverné chaque décision de conception — du système constructif au choix des matériaux, de l’organisation spatiale à la qualité des ambiances intérieures. La composition de l’équipe témoigne d’une démarche pluridisciplinaire où la synergie entre compétences élève le niveau d’exigence collective.

2 INTÉGRATION ESTHÉTIQUE — Contexte, dialogue et audace maîtrisée

Implanté en bord de Sèvre Nantaise, entre un espace boisé classé aux chênes centenaires et un bâtiment existant à l’architecture expressive (IPP, Forma 6, 2016), le projet assume pleinement la complexité de son contexte. Loin de s’imposer, il choisit l’analogie plutôt que la rupture, le dialogue plutôt que la compétition.
La volumétrie fragmentée — jeux de glissements, d’emboîtements, d’avancées et de retraits — répond à la composition du bâtiment existant en créant un entre-deux actif, un espace extérieur séquencé et habité. La césure verticale qui divise le projet en deux masses distinctes n’est pas qu’un geste formel : elle dégage des vues depuis le cœur du bâtiment vers la Sèvre, elle allège la lecture de l’équipement dans son environnement, elle cadre la placette publique naissante avec une précision urbaine.
Le traitement des façades en bardage bois pré-grisé — alternance de surfaces lisses et de clins texturés, stratification horizontale des niveaux — instaure un dialogue sensoriel avec le bois attenant. La teinte gris-brun foncé entre en résonance avec la nature préservée des bords de Sèvre, évoquant les écorces des arbres, tout en s’harmonisant avec le bâtiment existant. La beauté ici n’est pas décorative : elle est matérielle, tactile, climatique. Un peu comme un balcon sur la forêt.
Au dernier niveau, la salle de conférence en avancée avec son balcon belvédère incarne l’audace du projet : geste architectural signifiant, il offre une expérience paysagère forte tout en marquant l’ancrage du programme dans son territoire.

3 ENVIRONNEMENT & RESSOURCES — Un bâtiment engagé, sobre et durable

L’engagement environnemental du projet ne se limite pas à une performance chiffrée, aussi remarquable soit-elle (RE 2020 niveau E2C3, Cep : 41 kWhep/m²/an, label PEFC). Il s’incarne dans des choix constructifs cohérents et cohérents avec le contexte.
Le système constructif bois-béton — noyaux béton, poteaux-poutres et planchers mixtes en pin Douglas — optimise le recours à chaque matériau selon ses qualités propres. Il réduit significativement l’empreinte carbone du chantier, accélère la mise en œuvre et limite les nuisances dans un environnement urbain habité. Les isolants biosourcés (laine de bois, biofib chanvre-coton-lin) prolongent cette logique de matériaux sains et décarbonés.
Le projet préserve l’intégrité de l’espace boisé classé — limite de constructibilité respectée, recul soigneux ménageant le système racinaire des grands sujets —, et valorise ce patrimoine végétal comme cadre de vie et de vues principal de l’extension. La gestion de la biodiversité est intégrée dès la conception : coefficient de biotope respecté, plantation compensatoire des arbres abattus hors EBC, parking extérieur végétalisé avec sept arbres. Le bioclimatisme guide l’orientation du bâtiment, le dimensionnement des percements en bandeaux horizontaux et les casquettes pare-soleil au sud, garants du confort sans recours excessif aux systèmes actifs. La pérennité est inscrite dans le choix d’une filière sèche en structure bois, réversible et évolutive.

4 USAGES & FONCTIONNALITÉS — Une architecture au service de ses usagers

Ce bâtiment accueille un public particulier — des enfants et jeunes adultes déficients visuels — et cette singularité est le moteur profond de toutes les décisions architecturales. L’accessibilité n’est pas ici un simple respect normatif : elle est le cœur du projet.
Les cheminements guidés dès l’entrée (bande de guidage en fonte aspect oxydé, béton sablé repérable au toucher), la richesse tactile des façades intérieures prolongeant les textures extérieures le long des couloirs, la structure très contrastée des plafonds en solives et ilots acoustiques participent à une structuration de l’espace perceptible par les déficients visuels — tout cela constitue une réponse fonctionnelle, ergonomique et sensible. L’architecture devient matière, elle devient accessible.
La mixité programmatique est ambitieuse : locaux pédagogiques, espaces de formation, salle de conférence de 200 places, bureaux, détente et restauration constituent un équipement complet, à la fois ouvert sur la ville et protecteur pour ses usagers. La connexion souterraine avec l’IPP — parking, circulations — crée un campus fluide, une continuité de mobilité entre les deux tranches. L’évolutivité est intégrée dès la conception : la structure poteau-poutre libère les plateaux et autorise des réorganisations futures sans contrainte structurelle majeure.
La qualité des ambiances — lumière naturelle généreuse au sud sur le bois, terrasse plantée au premier niveau offrant un espace de détente véritable pour usagers et personnels — répond à une vision globale du confort et du bien-être dans laquelle l’architecture réconfortante n’est pas un luxe, mais une condition de l’apprentissage et du soin.

Publié dans AMC Les 100 bâtiments de l’année, 2023 — DLW Architectes, Nantes


Label(s) obtenu(s) : RE 2020 E2C3, label PEFC

Informations complémentaires :
Concours

Bureau(x) d’études : ECSB (structure bois et béton), POUGET CONSULTANTS (thermique, fluides, HQE, SSI), ECGG (économiste), ITAC (acousticien), GCA (VRD), EXE (OPC)
Photographe : Simon Guesdon / DLW

Reconstruction de l’IFSI-IFAS – Institut de Formation en Soins Infirmiers et d’Aides-Soignants, Campus Heinlex

Site d’Heinlex-Océanis, Rue Pierre Marie Juret, 44600 Saint-Nazaire

132

Programme

Hall d’accueil ; espace d’enseignement magistral : amphithéâtre 150 places, salles de 90-60-30 places avec cloisons mobiles (divisibles en deux) ; C2R-Centre de recherche et de ressources (60 places assises) ; espace de simulation : chambres d’hôpitaux, salle de préparation, appartement de simulation, locaux annexes ; espace des formateurs : bureaux doubles-simples, salle de coordination, salle détente-tisanerie ; espace de vie étudiante (foyer, espace repas, bureau associatif, espace relaxation-sophrologie), espace administratif-direction, espaces communs, espace logistique (vestiaires, réserves, ménage, déchets), espaces extérieurs

Concepteurs

  • DLW (architecte / Mobiliers fixes / Signalétique)

Commune

  • Saint-Nazaire

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Centre Hospitalier de Saint-Nazaire

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

Bâtiment SU 2 173 m² et SP 2 829 m², Espaces extérieurs : 280 m²

Coûts

8 391 155 €HT valeur 2025 dont 1 696 117 €HT VRD Gros œuvre – Installations de chantier – Espaces verts

Documents

1 Commande · MOE : Dialogue, ambition, synergie, démarche intégrée ambition partagée gouvernance

Le Centre Hospitalier de Saint-Nazaire et l’équipe de maîtrise d’œuvre ont instauré autour du projet un dialogue constructif tout au long de l’opération.
Les arbitrages ont été grandement facilités par les deux priorités du maître d’ouvrage (dont l’équipe est en charge de l’entretien et de la gestion de l’hôpital) affichées dès les premières phases de travail : Livrer le bâtiment pour la rentrée de septembre 2025, donner la priorité à la fonctionnalité et à la pérennité.
Implanté sur le nouveau campus, le projet a également bénéficié des échanges avec les services de la ville en charge des aménagements urbains qui ont été conçus et réalisés dans le même temps que le bâtiment.
DLW, OTE et OTELIO partagent six projets communs, une collaboration éprouvée qui se traduit ici par une gouvernance fluide, une intégration dès l’esquisse des choix structurels, énergétiques et techniques, et une démarche cohérente du parti architectural jusqu’aux mobiliers dessinés sur mesure (escalier, banc d’accueil, bulles acoustiques).

2 Intégration esthétique : Contexte, détail, audace, traitement des limites dialogue urbain beauté

L’IFSI-IFAS s’inscrit dans le projet urbain d’Heinlex comme une entité lisible, à l’échelle du campus naissant. L’expression unitaire — bardage bois blanchi rythmé de lames d’aluminium argenté — offre une lecture stratifiée des niveaux qui dialogue avec harmonie avec l’environnement bâti. Le traitement des limites est soigné : retrait du rez-de-chaussée au sud formant un parvis accueillant sur le mail piéton, gradins paysagers dans l’angle nord-est, loggia conférant une échelle domestique à l’institution. Loin de l’anonymat institutionnel, le bâtiment affirme une beauté sobre et contemporaine, fruit d’un dessin attentif aux détails jusqu’aux aménagements des abords.

3 Environnement · Ressources : Biosourcé, géothermie, pérennité, biosourcé géothermie savoir-faire locaux réemploi pleine terre

Le projet privilégie la filière sèche où le recours au bois domine : structure bois à partir du R+1, appropriée à la préfabrication et à la minimisation des délais de chantier, plancher mixte bois-béton, isolation biosourcée, bardage bois, menuiseries bois-aluminium.
La production d’énergie repose sur des sondes géothermiques couplées à des pompes à chaleur air/eau réversibles alimentant également les batteries froides des centrales de traitement d’air — un système sobre en carbone et pérenne. L’éclairement naturel est optimisé via l’atrium central et des fenêtres en bandeaux qui diffusent une lumière homogène dans les salles de cours.
Le jardin de pleine terre préservé dans l’angle nord-est et le choix des essences végétales locales participent à la biodiversité.

4 Usages · Fonctionnalités : Confort, mixité, évolutivité, mobilité douce évolutivité mixité confort hygrothermique

L’organisation compacte autour d’un atrium central dessert avec clarté l’ensemble des fonctions : espaces partagés (amphithéâtre 150 places, centre de ressources 60 places, foyer), salles d’enseignement modulables par cloisons mobiles (90, 60, 30 places), espace de simulation hospitalière, locaux formateurs et vie étudiante.
La qualité des usages est poussée : confort hygrothermique vérifié par STD, bulles acoustiques, espaces de détente intérieurs et extérieurs en gradins paysagers. L’évolutivité est anticipée dès la conception par la possibilité d’extension verticale du bâtiment, garantissant la pérennité de l’investissement public.
Aucun stationnement privatif n’est prévu — le projet s’appuie sur la mobilité partagée du campus.


Informations complémentaires :
Concours

Bureau(x) d’études : OTE Ingénierie (TCE) : Economie, structure, fluides, géothermie / OTE : Ordonnancement, Pilotage et Coordination / Otélio (Thermique, Développement durable et qualité environnementale du bâtiment / ACV)
Photographe : Simon Guesdon