Construction d’un bâtiment pour cérémonies funéraires

rue du 11 novembre, 44 390 Saffré

71

Programme

Mettre à disposition des familles un lieu approprié pour les cérémonies funéraires permettant de respecter les volontés laïques voulues par la personne décédée.
Construire un bâtiment non clos, pour cérémonies funéraires aux abords du cimetière.
Accueil de 40 personnes assises et possibilité de rassemblement sous la pergola.

Concepteurs

  • BAUMANN ARCHITECTURE

Commune

  • Saffré

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Saffré

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2020

Surface(s)

Espace d'accueil de 40 places assises = 40 m²Pergola = 12 m²Espace technique et sanitaire = 10 m²

Coûts

Construction (études et travaux) : 240 000 € H.TTravaux en régie aménagement des abords = 27 500 € H.T.

Documents

– Volonté de la collectivité d’apporter ce service à la population compte tenu des demandes croissantes, les salles communales n’étant pas appropriées.
– L’intégrer au cimetière dans un cadre harmonieux, apaisant et respectueux
– la proposition architecturale du cabinet Baumann Architecture a été validée pour ses qualités esthétiques, de simplicité, de facilité d’utilisation et de volumétrie. L’insertion paysagère proposée sera mis en oeuvre par les services communaux.
– Un lieu semi-ouvert est apparu comme la solution la plus appropriée pour ne pas limiter en nombre le public pouvant participer à la cérémonie.
-Equipement sono + TV permettant une évocation du défunt
– Installation de panneaux photovoltaïques pour contribuer à l’autonomie du bâtiment + réinjection dans le réseau. Installation d’une cuve à eau de récupération d’eaux de pluie pour les besoins d’arrosage à disposition des familles.


Informations complémentaires :
Subvention de l’Etat (DETR) = 41 000 €

Bureau(x) d’études : Atlantique Loire Structure
Photographe : xxx

Bois Rochefort : la métamorphose énergétique de 72 logements sociaux

1, 3 rue du Sénéchal ; 9, 11 avenue Anne de Bretagne ; 2, 4, 6, 8, 10 rue du Grand Pré, 44350 Guérande

73

Programme

LE BOIS ROCHEFORT - GUERANDE PROGRAMME DE TRAVAUX UNE TRANSFORMATION GLOBALE DU BÂTI EXISTANT • Recomposition complète du clos-couvert par façades à ossature bois isolées • Renforcement de l’isolation en toiture et planchers bas • Intégration des menuiseries et protections solaires UNE STRATÉGIE ÉNERGÉTIQUE BAS CARBONE • Chauffage collectif bi-énergie à dominante bois • Ventilation hygroréglable performante • Toitures actives avec production photovoltaïque UNE REQUALIFICATION DES USAGES • Rénovation intégrale des logements (pièces d’eau, équipements, conformité) • Amélioration du confort thermique, sanitaire et fonctionnel • Revalorisation des parties communes et des parcours résidentiels

Concepteurs

  • RENÉE FLORET SCHEIDE DIPL ING ARCHITECTE DETSV

Commune

  • Guérande

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Habitat 44

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

6405 m2

Coûts

7592500 € HT

Documents

La réhabilitation de la résidence Bois Rochefort s’inscrit dans une démarche expérimentale et reproductible de transformation du logement social, conjuguant exigence environnementale, qualité d’usage et innovation constructive.
Porté par la méthode EnergieSprong, le projet propose une relecture globale du bâti existant à travers une intervention industrialisée et bas carbone : enveloppe performante à ossature bois, production d’énergie renouvelable et décarbonation des systèmes. Cette approche permet d’atteindre un haut niveau de performance tout en minimisant l’impact du chantier en site occupé.
Au-delà de la performance technique, le projet affirme une ambition architecturale et paysagère : requalification de l’image de la résidence, amélioration du confort intérieur et renouvellement des espaces communs.
Cette opération démontre la capacité de la rénovation à devenir un levier de transition, articulant sobriété des ressources, pérennité des usages et qualité du cadre de vie, dans une logique de massification à l’échelle territoriale.]


Label(s) obtenu(s) : EnergieSprong

Informations complémentaires :
Opération soutenue par le FEDER, le Département de Loire Atlantique et Territoire d’énergie Loire Atlantique

Bureau(x) d’études : ALTEREA
Photographe : ©ALTYN

Le Plessis

Rue du Plessis, 44600 Saint-Nazaire

73

Programme

Réhabilitation de 120 logements collectifs répartis en 4 bâtiments, et réaménagement des espaces extérieurs

Concepteurs

  • AÜD ARCHITECTES mandataire
  • LA TERRE FERME paysagiste concepteur

Commune

  • Saint-Nazaire

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • SILENE

Thèmes

  • Aménagement
  • Architecture
  • Urbanisme

Année de réalisation

2025

Surface(s)

Surface habitable : 7 200 m² Surface parcelle : 18 376 m²

Coûts

Coût total : 5 483 260 euros HT dont - VRD : 680 000 euros HT - Aménagements extérieurs : 350 000 euros HT

Documents

COMMANDE MOUV/MOE

Le projet est issu d’un processus plutôt qu’un produit.
Démarche indissociable d’une concertation, d’échanges avec tous les intervenants, en créant une relation de travail constructive, un dialogue permanent, entre :
– – SILENE
– – La Ville
– – Les Habitants
– – CERUR
– – Architectes & Paysagiste

La volonté a été de prolonger la démarche entreprise par SILENE avec CERUR, Sociologues & Urbanistes, Agnès Lemoine, qui a établi une enquête sociale auprès des habitants.

En se saisissant des résultats de cette enquête établie auprès d’un échantillon représentatif des habitants :
– Aboutir à un diagnostic partagé.
– S’inscrire dans la démarche initiée sur ce Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville

OBSERVER & RELEVER :
– Dimension sociale, un regard fin sur les pratiques du territoire et des espaces communs
– Contexte historique
– Contexte paysager
– Approfondir l’analyse urbaine aux abords de chacun des bâtiments
– Analyse sur les pratiques des espaces communs intérieurs et extérieurs
– Pathologies éventuelles non visibles
– Relevés des parties communes pour l’électricité et l’éclairage extérieur
– Relevés et prise de connaissance des installations techniques intérieures aux logements (plomberie, chauffage, ventilation, électricité)
– Objectif d’exhaustivité en phase étude pour éviter les surprises en phase travaux
– Visite de logements pour palier à toutes les incertitudes en phase étude.
– Rencontre des habitants
– Questionnaire sur les problématiques connues afin d’en déterminer les origines. Des questions ouvertes établies de concert avec SILENE et CERUR permettant aux habitants :
– Exprimer leurs souhaits et aspirations
– Retranscrire le regard qu’ils portent sur leur résidence
– Etre force de proposition sur l’évolution de leur immeuble
– Connaître leur savoir faire

Diagnostic en marchant
– Déroulement sur une journée.
– Groupe composé d’un pilote Architecte avec son regard, un rapporteur, un photographe, un preneur de note et un garant du temps.
– Les problèmes sont pointés, les dysfonctionnements, mais aussi les atouts et richesses du secteur.
– Temps convivial, un événement festif.
– Travail de synthèse fait par le groupe ainsi qu’une restitution collective.
– Compte-rendu élaboré et diffusé.
– Témoignage de compréhension de la particularité de chacun, hors normalisation, individuellement ou en groupe
Ces rencontres cherchent à entendre les demandes souvent non formulées et permettent une interprétation plus fine des demandes. Il faut entrer en empathie pour qualifier des paroles souvent mal formulées souvent par manque de mots.
– Principe d’une Journée « Barnum »
– Démarche de formation active mettant l’habitant en capacité d’agir, ce qui provoque un impact non seulement sur l’apprentissage personnel et aussi sur la capacité à s’investir/participer à la vie sociale de la résidence et du quartier.
– repositionner l’acte d’habiter au cœur de la résidence
– Fédérer les habitants autour d’un projet qui leur est destiné
– Inverser l’isolement croissant des foyers en rétablissant du collectif

INTEGRATION ESTHETIQUE
La commune de Saint Nazaire bénéficie d’ambiances urbaines variées :
– Bords de mer : Ecriture balnéaire
– Estuaire : Ambiance et Ecriture portuaire et de faubourg
– Brière…

C’est dans ce dernier, en frange Nord de la Commune, que se situe la résidence le Plessis.
Même si la contournante Ouest et les voies ferrées marquent une rupture physique avec ce paysage, le panorama très ouvert vers la parc de Brière est embrassé.

La résidence est située à l’articulation :
– Ensemble pavillonnaire à L’Ouest
– Equipement scolaire à L’Est
Un lieu traversé matérialisé par les chemins de chèvre.
Il ne constitue pas une exception dans ce tissu.
– Les volumes sont de hauteur contenue en R+3
– Les masses font écho aux bâtiments d’équipement

Une superposition d’une vue aérienne de 1950 et de ce jour met en évidence l’inscription sur des tracés historiques. Il est constaté un léger décalage de l’alignement des bâtiments par rapport à la voie.
Il n’y a pas de notion façade rue ou jardin. C’est le traitement des espaces extérieurs qui leur donne leur statut.
– Desserte des différentes adresses d’un seul coté de la rue
– Façade Ouest non active

Cette résidence est une composante essentielle de la vie de ce quartier à l’échelle des équipements et du paysage qui le composent.
La voie de desserte intérieure est inscrite dans le réseau viaire du quartier.
– Deux accès automobiles depuis les voies publiques avec une circulation en boucle.
– La résidence apparait composée autour de sa voie intérieure.
– Linéarité de la composition
– Favorise la vitesse de circulation accentuée par l’effet de glissement
– Répartition des stationnements uniquement fonctionnelle et quantitative.
De beaux sujets qualifient la résidence. Ils participent au caractère très arboré du quartier dans lequel la végétation semble infiltrer l’architecture.
Par contre, les espaces extérieurs (stationnements, entrées, liaisons douces, jardins, plantes) sont mal adaptés aux usages des habitants.
La répartition des stationnements est uniquement fonctionnelle et quantitative.

L’ensemble est d’une modernité cohérente avec un parallélisme parfait qui ne s’oppose pas au réseau viaire ou encore à la trame parcellaire du quartier : Une légère inflexion.
La composition avec décalages et glissements définit différents espaces communs dont le statut n’est pas défini.

Dans cet environnement paysager et architectural caractérisé, le projet consiste en la réhabilitation thermique des bâtiments et des espaces extérieurs. La proposition n’est pas uniquement technique. Le tout participe au renouvellement de l’image des bâtiments.
En s’appuyant sur un diagnostic exhaustif, tant paysager, architectural, d’usages et technique, le projet a pour objectif :
– Garantir un traitement urbain qualitatif d’accompagnement
– Enrichir de la silhouette architecturale
– Favoriser les perméabilités.
– Sécurisation des cheminements
– Une matérialité et un traitement à l’échelle du grand paysage.
– Augmenter la qualité d’usage.

Un local encombrant existant au milieu du site sera démoli. Cette modification lui enlève son caractère central au profit d’un aménagement plus fluide.
Tous les logements, quelque soit leur typologie, ont sensiblement la même surface de balcon. Il est identifié que les grandes typologies sont défavorisées. Des extensions de balcon pour les types 04 sont développées sur les façades Ouest à chaque extrémité des linéaires.

Chaque adresse a actuellement un hall qui ouvre directement sur l’escalier de distribution. Des SAS sont créés. Ils apportent une réponse multiple à différentes problématiques. Ils constituent à la fois un tampon thermique et par cet appendice, séquencent les linéaires de façade, jalonnent la circulation automobile et permettent de mieux identifier l’adressage.
Il a été identifié des désordres sur les actuels balcon en béton. Le projet se saisit de cette difficulté pour redéfinir l’écriture général des bâtiments. A une composition verticale est substituée une écriture horizontale.

Par une succession de strates à la matérialité différente, le projet dialogue à l’échelle du paysage. Une alternance d’enduit et de bois permet de lisser, de moderniser et d’intégrer dans l’écriture générale le dessin des balcons nouvellement créés.
Pour identifier chacune des adresses, la teinte de la partie enduite est différente. La ville a été associée, via l’architecte conseil, aux essais sur site des couleurs avant tout engagement de travaux de mise en peinture, sous couche et finition.

La résidence, rue du Plessis à Saint Nazaire est installée dans un parc qui comprend un grand nombre d’arbres plantés en moyenne il y a 50 ans. Quelques uns sont remarquables, très peu, beaucoup sont abîmés, morts en partie. Les essences ne sont pas très variées (moins de 10) et certaines sont peu adaptées aux usages (stationnements, liaisons douces) comme le murier. Peu d’arbustes et aucune vivace ne sont présents dans le parc.
Les arbres sont plantés ça et là, parfois sur des buttes, peut être pour dessiner ou refermer des espaces. Cette configuration ne les aide pas à survivre : l’eau de pluie ne reste pas à leurs pieds, les usagers grimpent sur les buttes et piétinent le pied des arbres.
Aujourd’hui le parc a besoin d’être régénéré afin de faire perdurer son caractère arboré et de développer sa biodiversité, au sein de ce paysage plat et venté, à la lisière du marais de Brière.

A l’appui d’un diagnostic phytosanitaire, il est décidé la suppression d’une trentaine d’arbres morts, malades ou peu adaptés, la plantation d’une soixantaine d’arbres, en creux, de façon à ce qu’ils accueillent l’eau de pluie à leurs pieds. Les arbres seront placés dans des banquettes d’arbustes et de vivaces plantés densément (5 plants/m2) et donc impénétrables et non piétinables. plus de 5000 m2 de plantation d’abres, arbustes et vivaces sont réalisés afin de créer plus de biodiversité.
Les arbres seront plantés de manière à dessiner des pièces ou bosquets aux usages différents et empruntant le vocabulaire d’un parc : alignement pour souligner une grande cour et les stationnements, square, place, jeux d’enfants, etc.

PAYSAGE

Le contexte urbain
La résidence du Plessis/La Berthauderie, au bord du marais de
Brière, est cernée par des équipements scolaires, sportifs
et un quartier résidentiel au Sud et à l’Ouest. Les
bâtiments sont vieillissants et les espaces extérieurs sont
mal adaptés aux usages des habitants.

Le projet d’aménagement et d’urbanisme
Le projet est redessine des liaisons douces continues autour
des bâtiments reliant les immeubles à leur environnement proche,
tout en identifiant un véritable parc de la résidence.
Les circulations piétonnes desservent un espace « côté cour » et un
espace « côté jardin ».

Côté cour, les circulations des véhicules sont redessinées avec un
marquage au sol et des matérialités favorisant une circulation
plus sécurisée et moins de surfaces enrobé. Les entrées sont plus lisibles, évidentes.
Un grand alignement se poursuit sur toute la longueur Nord/Sud de la
résidence. Les pieds de bâtiments sont plantées. Des appuis vélos
et des bancs sont installés. Un réemploi massif d’enrobé décrouté
et de bordures T2 permet la confection de 550ml de muret façon pierre sèche.

Côté Jardin, des espaces ouverts (grandes pelouses, place
stabilisée, square) ou fermés (bosquet de jeux, jungle, bosquets plantés)
caractérisent chacun des jardins derrières chacun des 4 immeubles.
Charmes, acacias dorés, sorbiers de oiseaux et petits fruits cohabitent
avec les pins et chênes conservés et élagués. Les couronnes des arbres sont
relevées pour remettre en lumière la résidence. Les allées et contre-allées dessinent le parc
et offrent un adressage clair et franc à la ville


Informations complémentaires :
Procédure avec négociation.
Financement essentiellement par prêts de la CDC.

Bureau(x) d’études : ISOCRATE, DIGUET SB, ECMS, AGE
Photographe : AÜD ARCHITECTES, LA TERRE FERME

Parc et plaisance

Rue des Rigondais, 44130 Blain

73

Programme

103 logements

Concepteurs

  • AGENCE D'ARCHITECTURE HUCA

Commune

  • Blain

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Les nouveaux Constructeurs

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

5909 m² SP

Coûts

8 900 000 €HT

Documents

Le projet de reconversion de la friche Richomme à Blain propose une transformation d’un ancien site industriel abandonné en un quartier résidentiel paysager, articulé entre le centre-ville, la vallée du Courgeon et le port de Blain. Il s’inscrit dans la dynamique de revitalisation engagée par la commune à travers l’Opération de Revitalisation du Territoire (ORT), avec l’ambition de réinvestir une emprise déjà artificialisée plutôt que de poursuivre l’étalement urbain sur les terres agricoles et naturelles.
Le projet développe une composition urbaine fondée sur la continuité des cheminements doux et la mise en place d’une véritable « ville-parc ». Une promenade centrale nord/sud structure l’ensemble de l’opération et relie les différents îlots résidentiels à travers une trame végétale généreuse et un dispositif de gestion alternative des eaux pluviales. Cette organisation privilégie les usages piétons, favorise les mobilités du quotidien et limite la place de l’automobile à des espaces clairement identifiés et mutualisés.
L’écriture architecturale recherche un équilibre entre densité urbaine et intégration au tissu pavillonnaire environnant. Les volumes bâtis sont fragmentés en plusieurs entités afin d’éviter tout effet de masse et de maintenir une échelle domestique compatible avec le contexte blinois. La diversité typologique — logements collectifs, intermédiaires et maisons individuelles seniors — permet de répondre à une pluralité de parcours résidentiels tout en construisant un quartier mixte et inclusif.
Le travail sur les toitures participe fortement à l’insertion du projet dans le paysage urbain local. Les volumes sont découpés en séquences à pans inclinés, multipliant les lignes de faîtage et produisant une silhouette bâtie proche de celle d’un hameau contemporain. Cette fragmentation volumétrique contribue à inscrire l’opération dans une continuité sensible avec les formes bâties traditionnelles du territoire tout en affirmant une écriture architecturale actuelle.
La matérialité du projet repose sur une palette volontairement sobre et pérenne : enduits minéraux clairs, bois ajouré, toitures métalliques à joint debout. Le dialogue entre les volumes maçonnés et les éléments boisés permet de conjuguer ancrage, chaleur domestique et légèreté constructive. Les dispositifs en claire-voie prolongent les logements vers les espaces extérieurs et participent à la qualité d’usage des balcons, coursives et espaces communs.
Le paysage constitue un élément structurant du projet. Les espaces libres sont largement végétalisés et accompagnés d’arbres de haute tige, de cépées et d’essences fruitières qui renforcent les continuités écologiques et les qualités d’usage du quartier. Les limites sont traitées par des haies plantées et des clôtures discrètes support de végétation, permettant d’assurer une transition douce avec les espaces voisins. Cette présence végétale participe à la construction d’un cadre de vie apaisé, favorable aux usages quotidiens et au confort climatique.
Par sa capacité à recycler une friche stratégique, à produire une densité mesurée et qualitative, à articuler paysage, mobilités douces et mixité résidentielle, le projet Richomme développe une réponse cohérente aux enjeux contemporains de transition écologique et de revitalisation des centralités urbaines.


Label(s) obtenu(s) : RE2020

Bureau(x) d’études : OAK paysage, NRGYS, IBA, AGEIS
Photographe : @agencehuca

Local éclusier Tindière

la tindière, 44390 Nort-sur-Erdre

69

Programme

local éclusier
WC public
local électrification

Concepteurs

  • Eric MARTIN Architecte

Commune

  • Nort-sur-Erdre

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • département de la loire atlantique
  • LAD MOA délégué

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

SP 14 m2

Coûts

68 000 €HT

Documents

Le projet a été porté pendant 3 ans par LAD en collaboration étroite avec le service des voies navigable du département de Loire Atlantique. Il a évolué notamment dans son périmètre d’intervention (opération multisite).
Il s’insert dans les typologies existantes du canal de Nantes à Brest et s’inspire d’aménagements déjà réalisés.
Réalisé en ossature bois et plaque de gypse cellulose, il intègre une part de produits bio sourcé.
Enfin l’intégration d’un paysagiste (François GUIBERT) dans l’équipe, a permis un réel travail conjoint entre la MOE et les services sur l’implantation et les aménagements


Informations complémentaires :
procédure adaptée

Bureau(x) d’études : ALS, SCADE, AGPU
Photographe : ema

Côté Court

Rue Joseph Barnave, 44600 Saint-Nazaire

74

Programme

Construction de 14 logements collectifs locatifs

Concepteurs

  • AÜD ARCHITECTES

Commune

  • Saint-Nazaire

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • SILENE

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

SHAB : 846 m² SP : 873 m²

Coûts

Coût total HT : 1 712 460 euros Dont - VRD/ espaces verts : 109 025 euros - Fondations profondes : 45 000 euros

Documents

ENVIRONNEMENT RESSOURCE

Le contexte

Le site du projet se trouve dans un contexte urbain déjà bâti et essentiellement constitué de maisons individuelles. Ce sont d’ailleurs ces maisons qui forgent l’identité du quartier par des similitudes marquantes.

Comme on peut le voir sur la vue aérienne ancienne, toutes ces maisons datent des années 50 et ont donc été édifiées en période de reconstruction. On peut également remarquer un plan « modèle » de maisons jumelées qui jalonnement le territoire. Elles ont toutes des façades pignons qui s’affichent et caractérisent l’habitat. Il en découle un volume archétypal qui acquiert le statut de paradigme, voire de règle urbaine et architecturale. Ce volume reproductible définit une image relativement homogène du quartier qui pourrait même être monotone si elle n’était pas contrebalancée par deux éléments : les variations d’implantation par rapport à l’alignement et leur dispersion sur le territoire. Toutes ces maisons constituent un quartier avec une belle diversité tout en maintenant une lecture d’ensemble urbain cohérente.

On trouve dans la rue Joseph Barnave deux implantations différentes du bâti. Sur la rive nord les maisons jumelées sont détachées de leurs limites séparatives, avec entre elles des respirations régulières. Sur la rive sud, elles sont regroupées par quatre. Elles sont construites sur la mitoyenneté et affichent des pignons aveugles sur la rue. Leur implantation est décalée par rapport à la voie.

Toutes les maisons semblent rechercher une orientation Est/Ouest, ce qui est cohérent à la lecture des règles urbaines qui ont forgées les grands principes de la reconstruction. Les ensembles de la rive sud sont à mi-chemin entre collectif et individuel quand les maisons jumelées de la rive nord s’apparentent davantage à de la maison individuelle avec un adressage clair sur la rue. Toutes ces maisons affichent une simplicité de volume et d’écriture. L’ensemble est rehaussé par la qualité des matériaux : Du granit en chaine d’angle et linteaux qui régionalisent cette architecture.

Le projet

Le site du projet, aujourd’hui un terrain de tennis clos, apparaît comme une enclave dans cet environnement bâti. Cette opportunité de projet se saisit de l’histoire urbaine et architecturale de ce micro-territoire : l’alignement singulier de chacune des maisons voisines et le volume iconique des façades pignon. Ce dernier, dans la configuration des maisons jumelées, avec un toit en pente de 30°, permet de dégager un volume habitable plus conséquent pour chacune des habitations : Un volume à décliner

Le projet s’inspire de cette forme mais requestionne la manière d’habiter afin de donner une réponse ambitieuse à la construction de nouveaux logements et à la poursuite du développement de la commune. 14 logements intermédiaires permettent de réinitialiser les rapports sociaux et d’en créer d’autres. Cette nouvelle échelle résidentielle s’intègre avec finesse dans le tissu urbain. Le volume iconique est décliné. Le pignon est étiré en insérant différentes typologies. Cette résidence est pensée dans une logique collective pour répondre au plaisir d’habiter et de se divertir.

La parcelle a un linéaire de façade rue de 26 mètres pour 48 mètres de profondeur. Le projet est étiré dans la profondeur de la parcelle. En complément, il s’inscrit dans le rythme variable des implantations des maisons voisines et il est à distance des limites séparatives. L’ensemble de ces retraits créent des espaces d’agrément pour tous les logements.
Le volume paradigme est extrudé dans sa hauteur tout en conservant sa géométrie. Le programme est égrené dans la variation des hauteurs. L’ensemble est contenu dans la silhouette unique du quartier.

Le quartier apparaît peu végétalisé. Le projet profite des espaces dégagés et d’une orientation avantageuse pour réintroduire du végétal et préserver des espaces de pleine terre. Au Sud/Ouest, une bande végétale est constituée d’un espace commun, de jardins individuels et se retourne sur la rue.

Même si la forme urbaine des maisons voisines est érigée au statut de modèle, l’architecture du projet qui en épouse le paradigme en écho, reste neutre, blanche, légère et gracile. Ses contours sont évanescents et flous, sans inimitié envers le voisinage. La volumétrie est suggérée. Les arrêtes de rives latérales sont ouvertes sous forme de coursives et balcons. Elles apportent de la porosité au projet en évitant une confrontation de volumes trop franche et brutale. Dans cet objectif, les avant toits sont perforés. Ce poinçonnage confère de la légèreté au projet.

Cette disposition architecturale et constructive appelle à l’utilisation d’un matériau dont la forme permet de s’affranchir d’une structure qui serait trop présente. Une ondulation de la matière, une forme vaporeuse, est la technique la plus douce pour donner de l’inertie et s’affranchir d’une structure primaire. Cette toiture se décline en couverture par continuité du profil ondulé : Une économie d’expression et de moyens, une esthétique de la nécessité.
Le choix de la toiture claire est motivé par la volonté d’amplifier l’effet albedo et évite en conséquence l’effet surchauffe que génère une toiture sombre.

Le projet exploite les potentialités du site tout en renouvelant les propositions urbaines du quartier. La reprise du pignon sur façade comme forme iconique du quartier et l’équilibre des échelles lui permet de s’intégrer avec finesse dans son tissu urbain. Les nouvelles typologies traversantes utilisent au mieux l’orientation du bâtiment en venant placer les pièces de vie au Sud/Ouest. Cette orientation permet d’avoir un éclairage naturel important dans les pièces de vie filtré par les façades épaisses dans la continuité du bâtiment principal. La forme bâtie, compacte, avec un taux de mitoyenneté élevé est un gage de performance thermique, renforcée par des espaces communs (locaux vélos par exemple) en dehors du bâti principal pour éviter les poches froides.


Informations complémentaires :
Financement :
Procédure concurrentielle avec négociation.

Bureau(x) d’études : ISOCRATE, DIGUET SB, ECMS
Photographe : AÜD ARCHITECTES

Imagin’Erdre

8-14 rue Felix Lemoine, 44300 Nantes

87

Programme

Résidence étudiante 94 studios

Concepteurs

  • AGENCE D'ARCHITECTURE HUCA

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • ADF

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

2460 m² SP

Coûts

4 383 400 € HT

Documents

Le projet de résidence étudiante Imagin’Erdre s’inscrit dans une réflexion sur la transformation progressive des faubourgs nantais et sur la capacité d’une opération dense à produire un cadre de vie qualitatif, sobre et intégré. Implanté sur quatre parcelles en cœur de tissu résidentiel hétérogène, le projet développe 94 logements étudiants répartis en trois bâtiments articulés autour d’un vaste jardin central conservé en pleine terre.
L’opération cherche moins à produire un objet architectural autonome qu’à prolonger les qualités d’un axe urbain majeur : continuité bâtie, présence végétale, diversité des gabarits et relation étroite entre espace public et usages quotidiens.
L’implantation des bâtiments compose une séquence urbaine rythmée le long de la rue Félix Lemoine grâce à un travail de fragmentation des volumes, de variations de hauteurs et de césures permettant d’accompagner la déclivité naturelle du site. Cette organisation permet de maintenir un dialogue équilibré avec les constructions voisines, qu’il s’agisse des petits collectifs récents ou des maisons plus anciennes du faubourg.
Le bâtiment implanté sur l’impasse Jean-Marie Mustière reprend quant à lui l’échelle plus domestique du tissu environnant et s’inscrit dans le prolongement du mur de clôture conservé partiellement sur le site, participant à maintenir une continuité sensible avec l’existant.
Le projet développe une approche environnementale fondée d’abord sur la sobriété urbaine et la valorisation des ressources existantes. La préservation du cœur végétalisé, la limitation de l’emprise automobile, l’importance accordée aux mobilités douces et l’implantation dans un secteur déjà équipé participent d’une logique de densification responsable limitant l’artificialisation périphérique. Le programme prévoit ainsi 88 stationnements vélos pour seulement 7 places automobiles.
L’écriture architecturale repose sur une palette matérielle volontairement restreinte : soubassements minéraux, enduits clairs, ardoise losangée et menuiseries aux teintes champagne composent une architecture contemporaine sobre, attentive aux matérialités nantaises et à la pérennité des ouvrages.
Une attention particulière est également portée aux usages collectifs et à la qualité du quotidien. Les espaces mutualisés — salle de convivialité, laverie, cœur d’îlot jardiné — participent à construire un cadre de vie favorisant les échanges et les sociabilités étudiantes. Les rez-de-chaussée actifs et les accès multiples contribuent à inscrire la résidence dans la vie du quartier plutôt qu’à fonctionner comme un ensemble autonome fermé sur lui-même.
À travers une intervention mesurée, attentive aux usages, aux paysages et aux continuités urbaines, le projet propose ainsi une manière de densifier sans rupture d’échelle ni démonstration formelle, en cherchant un équilibre entre intensité urbaine, qualité résidentielle et sobriété environnementale.


Bureau(x) d’études : D'ici là paysage, Tual, IBA, Simon Ingénierie, Naonec
Photographe : @huca

Les vergers du Bois Macé

Route des trois ruisseaux, 44850 Le Cellier

103

Programme

Magasin de vente à la ferme.

Concepteurs

  • AGENCE D'ARCHITECTURE HUCA
  • COMETE architecture

Commune

  • Le Cellier

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • GAEC LES VERGERS DU BOIS MACÉ

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

733m² SP

Coûts

1 266 000 € HT

Documents

Le projet des Vergers du Bois Macé propose une architecture agricole contemporaine attentive à la fois aux usages, au paysage et aux enjeux environnementaux du territoire. Implantée au nord-est du Cellier, l’opération accompagne le développement d’une exploitation familiale engagée depuis plus de trente ans dans la vente directe, la cueillette autonome et les circuits courts.
Le projet répond à une évolution concrète des besoins de l’exploitation : amélioration des capacités de stockage, développement de l’accueil du public, optimisation des flux agricoles et pérennisation d’une activité économique locale ancrée dans son territoire.
l’opération développe une réflexion globale sur le rôle contemporain des bâtiments agricoles dans le paysage rural. Le projet revendique une architecture raisonnée, sobre et productive, capable de concilier qualité d’usage, performance environnementale et intégration paysagère.
L’implantation du nouveau bâtiment principal a été pensée en lien direct avec les parcours de cueillette et les espaces cultivés. Cette nouvelle organisation replace l’accueil du public au cœur de l’exploitation et simplifie les relations entre production, stockage, transformation et vente. Le projet améliore ainsi la lisibilité générale du site tout en réduisant les déplacements internes et les besoins logistiques.
Le parti architectural s’appuie sur une réinterprétation contemporaine des formes rurales vernaculaires. Plutôt qu’un volume monolithique et standardisé, le projet développe une composition fragmentée en plusieurs maisonnées articulées autour d’une cour centrale. Cette organisation retrouve l’échelle domestique et agricole des corps de ferme traditionnels, tout en favorisant des usages collectifs ouverts et conviviaux.
Cette approche volumétrique permet également une meilleure insertion dans le grand paysage agricole environnant. Les bâtiments conservent des gabarits simples, des toitures à deux pans et des proportions familières qui dialoguent avec les architectures rurales existantes. Le travail sur l’abaissement des lignes de façade et le fractionnement des volumes limitent l’impact visuel de l’opération et participent à une intégration douce dans le site.
Le projet développe une matérialité sobre et pérenne fondée sur des matériaux biosourcés et des teintes naturelles. Bardage bois à pose verticale, enduits traditionnels à la chaux gris-beige, couverture en tuiles plates traditionnelles et acier à joint debout composent une architecture agricole contemporaine en continuité avec le patrimoine bâti rural local.
Les espaces extérieurs font l’objet d’un traitement particulièrement attentif. Les stationnements sont volontairement peu marqués afin de limiter leur impact paysager ; les revêtements perméables, les surfaces engazonnées et les plantations d’arbres participent à la désimperméabilisation des sols et à la qualité d’usage du site. Les haies bocagères existantes sont largement conservées et renforcent l’ancrage du projet dans la trame végétale du paysage agricole du Cellier.
Le projet intègre également une démarche environnementale cohérente avec les objectifs du PCAET et du Projet Alimentaire Territorial du Pays d’Ancenis : réduction des consommations énergétiques, récupération des eaux pluviales, limitation des déplacements, centralisation des fonctions de production et valorisation des circuits courts.
Par son attention portée à la qualité architecturale des bâtiments agricoles, à la relation entre paysage et activité productive, ainsi qu’à la dimension sociale et pédagogique de l’exploitation, le projet des Vergers du Bois Macé propose une réponse aux enjeux contemporains des territoires ruraux : produire localement, accueillir, transmettre et construire avec sobriété.


Bureau(x) d’études : GH+,VSB,SIMON INGENIERIE, AGEIS
Photographe : @agencehuca, @comete

L’Escale

4 rue du Champ d'armée, 44640 Le Pellerin

73

Programme

8 logements

Concepteurs

  • AGENCE D'ARCHITECTURE HUCA

Commune

  • Le Pellerin

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • CIF COOPERATIVE

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

565 m² SP

Coûts

1 155 400€ HT

Documents

Le projet de huit logements intermédiaires développé rue du Champ d’Armée au Pellerin propose une réponse architecturale attentive aux enjeux contemporains de transformation des bourgs et de sobriété foncière. Implantée dans une dent creuse, l’opération participe à la consolidation de la centralité existante. Le projet s’inscrit dans le cadre de l’OAP Château-Sourdille, qui vise à développer une offre résidentielle accessible, diversifiée et qualitative, tout en préservant les caractéristiques paysagères et écologiques du site. L’opération développe ainsi huit logements en Bail Réel Solidaire, conciliant accession abordable et qualité d’habiter.
L’écriture urbaine privilégie une densité douce, inspirée des formes intermédiaires du bourg. Le bâtiment vient s’aligner sur la rue du Champ d’Armée afin de recomposer une continuité bâtie cohérente, tandis que son implantation accompagne délicatement la pente naturelle du terrain grâce à une succession de décrochements volumétriques. Cette fragmentation de la façade permet de réduire l’échelle perçue du projet et de préserver une lecture domestique et résidentielle de l’ensemble.
L’écriture des baies participe pleinement à cette insertion dans le tissu villageois environnant. Les ouvertures, volontairement simples et régulières, reprennent des proportions et un rythme de composition inspirés des constructions traditionnelles du centre-bourg. Les encadrements marqués et la sobriété générale des façades permettent d’inscrire le projet dans une continuité architecturale familière.
L’opération développe également une réflexion approfondie sur les seuils et les usages collectifs. Les logements disposent tous d’accès individualisés, de jardins ou de terrasses, favorisant une appropriation intime des espaces tout en maintenant une relation apaisée au collectif. Une courée centrale mutualisée structure les cheminements et les accès, dans une logique de partage et de convivialité inspirée des formes traditionnelles du tissu villageois.
La gestion environnementale du site repose sur des dispositifs simples et pérennes : limitation de l’imperméabilisation, pavés à joints enherbés, toitures végétalisées, maintien des surfaces de pleine terre et gestion alternative des eaux pluviales par infiltration. Cette approche permet de préserver le fonctionnement hydraulique naturel du site.
L’architecture privilégie enfin une économie de moyens assumée. Les volumes compacts, les matériaux courants et durables, les enduits minéraux et la palette chromatique sobre participent à une écriture architecturale discrète, en continuité avec le caractère du bourg. Le projet revendique ainsi une architecture du quotidien, attentive aux usages, aux ressources et à l’ancrage territorial.


Label(s) obtenu(s) : NF HABITAT

Informations complémentaires :
RE2020
Bail Réel Solidaire

Bureau(x) d’études : BETOM ingenierie
Photographe : @agencehuca

Hameau Marvingt

rue Marie Marvingt, 44300 Nantes

72

La réunion de deux groupes d’habitants inscrits dans une démarche participative a permis de faire émerger un projet l’ensemble sur l’emprise foncière de l’Ecobut. Au nord du site, de grandes maisons réunissent de 4 à 6 foyers et des locaux communs (atelier, locaux vélos, salle commune), tandis qu’au sud un petit collectif accueille un habitat sénior autour d’une cour et de coursives communes. L’attention portée aux usages de chaque foyer se prolonge dans le choix d’une conception bioclimatique et durable. Tous les logements bénéficient de double ou de triple orientation avec une orientation des pièces de vie au sud ou à l’ouest. Tout le projet se décline en système constructif mêlant béton et bois. Les structures des rez-de-chaussée et des séparatifs en béton assurent à la fois inertie et traitement acoustique, tandis que l’enveloppe extérieure et des derniers niveaux en bois (structure et bardage) permet une bonne performance thermique.

Tous les isolants sont biosourcés mêlant laine de bois, laine chanvre-lin et ouate de cellulose. Ces isolants participent, grâce à leur déphasage au confort d’été des logements. En complément, les balcons sont accompagnés de pergolas, qui par leur ombre, rafraîchissent les logements.

Une démarche de réemploi a été mise en place pour l’aménagement des locaux vélos. Des gardes-corps déposés sur un autre chantier de l’agence (Postes de Secours) ont ici servis d’appuis aux vélos.


Label(s) obtenu(s) : RT2012 Bbio -33%, CEP -30% ;
niveau E2C1 ;
biosourcé niveau 3

Informations complémentaires :
Procédure adaptée

Bureau(x) d’études : CAIRN ingénierie, La Plume et le Sécateur
Photographe : Stéphane Chalmeau