Rös

Privée, 44420 Mesquer

165

Programme

Extension et réhabilitation d’une maison individuelle

Concepteurs

  • pöm architectes

Commune

  • Mesquer

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Privée

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

Surface SP existante avant travaux 120 m2Surface SP après travaux 170 m2

Coûts

365 000 € HT

Documents

Entre héritage et transformation, ce projet propose une nouvelle lecture de la maison néobretonne en conciliant sobriété, qualité d’usage et attention au paysage.
Plutôt que d’effacer l’existant, la démarche s’appuie sur ses qualités vernaculaires, la toiture d’ardoise, les volumes simples, l’ancrage domestique, pour engager une évolution mesurée et contemporaine.
L’extension en bois affirme une écriture architecturale sobre et lisible, pensée dans une logique de réemploi du déjà-là et de limitation de l’impact constructif. Les matériaux biosourcés, la générosité des ouvertures et la relation directe au jardin permettent de réinventer les usages quotidiens tout en améliorant le confort lumineux et thermique de l’habitation.
Le projet répond ainsi aux enjeux mis en avant par le Prix Aperçus : une attention portée aux ressources et au contexte, une architecture du quotidien attentive aux usages, et une recherche sensible d’équilibre entre innovation contemporaine et intégration paysagère. Il défend une transformation douce, capable de prolonger la vie d’un patrimoine ordinaire en lui offrant de nouveaux horizons d’habiter.


Informations complémentaires :
Transformation d’une maison néo Bretonne

Photographe : pöm architectes

Place de la Chapelle

Place de la Chapelle, 44340 Bouguenais

128

Programme

Végétalisation, désimperméabilisation et qualification des espaces publics de la centralité des Couëts

Concepteurs

  • Le Vôtre Paysage Urbanisme – mandataire

Commune

  • Bouguenais

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Nantes Métropole

Thèmes

  • Aménagement

Année de réalisation

2024

Surface(s)

8500m²

Coûts

910 000 €HTVRD : 563 500 €Réseaux souples : 100 000 €Aménagements paysagers : 246 500 €HT

Documents

Aménagée au début des années 2000, dans le cadre de l’extension de la ligne de tramway 3, la place de la Chapelle était un espace public fonctionnel et apaisé mais où le végétal faisait défaut. L’objectif du projet était de végétaliser et désimperméabiliser les espaces identifiés par la collectivité comme îlot de chaleur, du fait de l’imperméabilisation significative des sols et de la forte exposition et réverbération lumineuse.

Une démarche de concertation a été mise en place dès le démarrage de l’étude, avec des permanences sur site pour aller à la rencontre des habitants, usagers, commerçants et acteurs du quartier, en phase de diagnostic pour recueillir les attentes et premières idées, puis pour présenter les différents scénarios d’aménagement. Cela a permis de conforter les enjeux de la requalification, avec des actions à mener sur la qualité du cadre de vie, mais aussi sur les mobilités et les usages :
– Valoriser et développer la richesse des fonctions et le caractère vivant du quartier
– Valoriser le réseau de cheminements piétons
– Dynamiser et mettre en lien les équipements sociaux, culturels et éducatifs au cœur du quartier
– Conforter la vocation commerciale de la place de la Chapelle et ses abords

La mission d’assistance à la consultation et à l’information du public s’est ensuite poursuivie par une présentation du projet sous forme d’exposition / déambulation sur site, d’une réunion publique ouverte à l’ensemble des bouguenaisiens, puis de temps d’information durant le chantier. Il s’agissait pour la métropole et la ville de Bouguenais d’impliquer les habitants et acteurs du quartiers des Couëts dans un projet ambitieux de réappropriation de l’espace public et de lutte contre les îlots de chaleur, afin de conforter la centralité des Couëts en tant que pôle urbain de la ville.

Les espaces publics existants présentant à la fois une unité de traitement, une composition affirmée et une attention forte portée aux détails, l’intervention a consisté à s’inscrire dans la continuité de l’opération initiale, en valorisant ses qualités et particularités d’aménagement, tout en questionnant les usages et l’occupation actuelle des espaces pour permettre d’accroître la présence végétale : quelle place pour l’automobile ? quelles opportunités de végétalisation par typologie d’espaces (stationnements, rue, …) ? quelles possibilités d’adaptation du marché sur le site ? …

Le repositionnement du marché hebdomadaire a constitué un élément clé de la requalification, permettant la végétalisation et le développement d’usages sur la placette piétonne située à l’avant de la chapelle, auparavant monofonctionnelle et entièrement minérale. Le marché a été déplacé sur rue, avec un principe de fermeture à la circulation le jeudi matin, permettant le maintien des accès aux commerces et équipements de part et d’autre (supérette, commerces de proximité, école, centre socio-culturel, mairie annexe, …) et en conservant une visibilité depuis le tramway.

Par ailleurs, une étude de stationnement a permis de montrer qu’un redimensionnement de l’offre de parkings était envisageable sur le secteur en maintenant un fonctionnement adapté aux commerces et équipements. L’ensemble des stationnements ont été retraités avec un revêtement semi-perméable végétalisé et leurs abords ont été plantés de manière à agrémenter et procurer de l’ombre à ces espaces. Une poche de stationnement située à l’avant du centre Marcet a également pu être supprimée au profit d’un espace végétalisé à vocation récréative et sportive (bancs, tables de pique-niques, tables de ping-pong, jeu de boule), dans la continuité du square Freinet au nord.

Sur le secteur de la place de la chapelle, les sols en béton décroûtés en vue d’accueillir les revêtements infiltrants ou les espaces de pleine terre ont été mis en stock puis réemployés pour créer des transitions avec les espaces végétalisés, des zones d’infiltration entre les stationnements, ou encore des circulations en pas japonais. Plus en arrière, les abords du centre socio-culturel et de la mairie annexe, auparavant traités de manière routière en enrobés, ont été qualifiés dans une continuité de traitements de sol et en confortant l’accompagnement végétal. De manière générale, les continuités piétonnes ont été développées et sécurisées afin d’irriguer l’ensemble des espaces de la centralité.
Une palette végétale riche et diversifiée, comprenant strate arborée, arbustive et herbacée, a été introduite tout au long des espaces aménagés, avec des essences ornementales sur la place de la Chapelle, et des essences comestibles (arbres fruitiers et arbustes à petits fruits) au niveau du square créé.


Informations complémentaires :
Démarche « Places et Placettes » Nantes Métropole, dont l’objectif est de réaliser des espaces publics de qualité, ouverts et accessibles, adaptés au changement climatique et aux activités quotidiennes.
Financements : PPI 2021 / 2026
Type de marché : procédure adaptée
Mission : maîtrise d’œuvre complète + assistance à la Concertation et Dialogue Citoyen

Bureau(x) d’études : OCE ingénierie, Agence Radar
Photographe : Roberto Giangrande

Bibliothèque Universitaire LLSHS

Campus du Tertre, 44300 Nantes

158

Programme

Réhabilitation de la Bibliothèque Universitaire Lettres, Langues, Sciences Humaines et Sociales (LLSHS) en site occupé dont opération à tiroirs avec création de réserves dans la Bibliothèque Universitaire Droit, Economie, Gestion : Bibliothèque, administration, bureaux, salles de formation, salons, banque d’accueil, salles de travail de groupe, salle de super-silence, phones rooms, alcôves, sas introductif, cafétéria-snack, café littéraire, espace reprographie, jardin d’hiver, patio.

La réhabilitation de la bibliothèque LLSHS de l’Université de Nantes vise avant tout à améliorer la qualité de service et l’adaptation aux usages contemporains, en combinant remise à niveau technique, diversification des espaces et confort accru pour les usagers . Le projet s’inscrit dans une logique de dialogue MOA/MOE et de phasage contraint (opération tiroir avec la BU DEC), traduisant une gouvernance structurée et une démarche réaliste.

Sur le plan des usages et fonctionnalités, le programme développe une forte mixité d’espaces (travail individuel, collaboratif, formation, convivialité) et une organisation clarifiée favorisant lisibilité, flux et évolutivité. L’attention portée au confort (acoustique, thermique, lumière) et à l’ergonomie répond directement aux attentes de qualité et de santé des usagers.

L’intégration architecturale et esthétique repose sur une recomposition des ambiances, un travail sur la signalétique et le mobilier, et une recherche d’harmonie entre espaces calmes et lieux de sociabilité. Le programme valorise également le réemploi (mobilier, rayonnages…) et l’optimisation de l’existant, en cohérence avec une approche contextuelle et mesurée.

Enfin, les enjeux d’environnement et ressources apparaissent à travers la rationalisation des surfaces, le réemploi, l’amélioration des performances (éclairage, régulation thermique) et la pérennité des aménagements. L’ensemble traduit une démarche globale, sobre et adaptable, alignée avec les critères Aperçus 2026 : ambition d’usage, qualité architecturale, responsabilité environnementale et intelligence du contexte.

Concepteurs

  • Architecte mandataire : TICA architectes & urbanistes
  • Mobilier : BARREAU & CHARBONNET
  • Signalétique : APPELLE MOI PAPA

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Nantes Université

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

Surface utile intervention BU LLSHS : 5 822 m2 Surface utile intervention BU DEC : 300 m2Opération uniquement réalisée en réhabilitation

Coûts

4 950 100,99 € HT (LLSHS + DEC)Dont 4 793 815,94 € HT pour la BU LLSHS et 156 285,05 € HT pour la BU DECOpération uniquement réalisée en réhabilitation

Documents

Ce projet part d’une conviction simple : aujourd’hui, une bibliothèque n’est plus seulement un lieu de consultation, mais un lieu de vie, d’échange et d’apprentissage multiple.
Plutôt que de transformer radicalement le bâtiment, nous avons fait le choix d’une approche plus juste : faire évoluer les usages en s’appuyant sur l’existant.
Notre démarche a reposé sur quatre engagements forts.

D’abord, une exigence partagée entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre.
Le projet s’est construit dans un dialogue continu, où chaque échange a permis d’élever le niveau d’ambition.
Cette relation de confiance a rendu possible une réponse à la fois précise, cohérente et opérationnelle.

Ensuite, une attention réelle portée aux ressources et au contexte. Nous avons travaillé avec le déjà-là :
• Réemploi massif du mobilier
• Valorisation des qualités du bâtiment
• Interventions ciblées et mesurées
Cette approche frugale a constitué une réponse concrète aux enjeux environnementaux contemporains, en privilégiant sobriété, durabilité et intelligence constructive.

Troisième point : un projet profondément centré sur les usages, actuels et futurs.
La bibliothèque devient un espace hybride, capable d’évoluer et d’accueillir une grande diversité de pratiques : travail individuel, collectif, détente, formation, événement.
Cette transformation s’incarne dans un geste structurant : la création d’une rue intérieure habitée, qui clarifie les parcours et devient un véritable lieu de vie.
Les espaces sont modulables, évolutifs, et pensés pour s’adapter dans le temps aux transformations des pratiques universitaires.

Enfin, une recherche sensible de qualité architecturale.
Le projet développe une écriture sobre mais expressive, où :
• L’existant est révélé plutôt qu’effacé
• Les ambiances sont différenciées
• Les usages donnent du sens à la forme
• La forme stimule les usages
Il en résulte une architecture à la fois intégrée, pragmatique, lisible et audacieuse, capable de produire une véritable expérience pour les usagers.

Nous sommes très heureux du succès de ce projet, car depuis sa livraison la fréquentation de la bibliothèque a triplé.


Informations complémentaires :
Procédure concurrentielle avec négociation dans le cadre de l’ordonnance n°2015‐899 du 23 juillet 2015 et des articles 71 à 73 du décret n°2016‐360 du 25 mars 2016.

L’opération au total aura coûté 7 millions d’euros dont 5 millions financés par l’État, 1 million par la Région Pays de la Loire et 1 million par Nantes Métropole.

Bureau(x) d’études : CETRAC (BET TCE), SYMBIANCE (acousticien)
Photographe : Germain Herriau

École de musique

3 Bd Paul Doumer, 44390 Nort-sur-Erdre

109

Programme

Restructuration d'une école de musique intercommunale

Concepteurs

  • Guilloux Architecte

Commune

  • Nort-sur-Erdre

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de NORT-SUR-ERDRE

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

surf utile : 511m²

Coûts

global : 1 422 000 €HT

Documents

Fruit d’une longue réflexion entre plusieurs collectivités, la commune de Nort-Sur-Erdre porte le projet d’école de musique intercommunale. Dans une bâtisse classique en pierres de tuffeau, le projet doit s’inscrire dans les volumes existants et faire cohabiter l’usage avec le boulevard Paul Doumer, voie traversante de la commune. Patiemment et en site contraint, l’école s’est recomposée sur elle-même : un préau désuet a été déconstruit pour créer une cour d’entrée, le porche originel a été comblé, la nouvelle façade a été rénovée, la charpente et couvertures remplacées. A l’intérieur, le bâtiment a été curé, un bâtiment neuf a été conçu entre des murs existants. Les enjeux sont multiples mais réunis en un seul objectif : faire de la musique sans entendre la rue, sans entendre les autres en faire et s’entendre la jouer. Dès lors, nous avons mis en place un plan particulier avec les espaces d’expression et l’administration à rez-de-chaussée et les salles de cours à l’étage dans un capharnaüm de lignes qui brisent l’écho et facilite le confort acoustique. Au fur et à mesure de la visite du bâtiment, les circulations s’élargissent pour être tantôt espace d’accueil, espaces d’attentes ou lieux pour faire ses devoirs.
Adossé au groupe scolaire de la Sablonnaie et au collège Isabelle Autissier, le bâtiment se raccorde au réseau de chaleur existant. Une attention particulière aux matériaux a été porté sur les sols et les isolants sont tous en laine de bois.


Bureau(x) d’études : structure : SERTCO, fluide/HQE : EMENDA, acoustique : GAMBA
Photographe : GUILLOUX Architecte

Pôle santé

35 rue de Bel-Air, 44520 Moisdon-la-Rivière

110

Programme

Construction d'un Pôle santé pour accueillir 17 professionnels de santé.

Concepteurs

  • Guilloux Architecte

Commune

  • Moisdon-la-Rivière

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de MOISDON-LA-RIVIERE

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

surf utile : 739m²

Coûts

global : 2 010 000 €HT

Documents

La commune de Moisdon-La-Rivière s’est emparée de la question de la santé sur son territoire et a décidé de construire un ensemble bâti de 739m² de surfaces pour accueillir des professionnels de santé. Sur le site d’une ancienne école transformée en locaux de services, un premier bâtiment a été démoli pour faire place au projet neuf et ouvrir les capacités constructives du site. Le bâtiment reprend le principe d’alignement en proposant un mur épais, rappel de l’enceinte éducative. Dès lors, le projet se développe sur la profondeur du terrain en permettant l’aménagement de toute la parcelle. Le bâtiment se développe sur 2 niveaux afin d’économiser l’emprise au sol. Une nouvelle voirie est créée afin de desservir un projet de pharmacie, une maison d’habitation, le pôle santé et 3 parcelles supplémentaires dont la destination reste à définir.
Issu d’une concertation entre la commune et les professionnels de santé à chaque phase de conception, le projet s’est peu à peu mis en place avec l’appui de l’architecte des bâtiments de France. Il s’inscrit dans un tissu de faubourg en reprenant les teintes des existants. La brique est utilisée en façade pour répondre aux encadrements de fenêtre de la maison du directeur de l’ancienne école, l’acier corten vient en ponctuation des ouvertures pour briser les surchauffes du sud, les teintes d’enduit se fondent avec l’existant. Cette nouvelle identité répond aux bâtisses alentours en harmonisant les teintes, la proposition est contemporaine. Le bâtiment s’étire pour offrir de la lumière naturelle dans tous les espaces et accueillir les patients.
Le chauffage / rafraichissement par géothermie, le ventilation double flux, la qualité acoustique pour la confidentialité et une ferme solaire en toiture accompagne cette démarche et inscrive le projet dans une démarche environnementale contextuelle.


Informations complémentaires :
Participation de l'ADEME pour la géothermie

Bureau(x) d’études : structure : SERTCO, fluide/HQE : EMENDA, acoustique : GAMBA
Photographe : GUILLOUX Architecte

Salle associative et culturelle

1 rue de l'Espérance, 44110 Louisfert

132

Programme

Réhabilitation d’une ancienne grange en salle associative et culturelle. Le bâtiment est composé de : 1 grande salle ; 1 rangement ; 1 WC ; des locaux techniques nécessaires.

Concepteurs

  • Guilloux Architecte

Commune

  • Louisfert

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de LOUISFERT

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

surf utile : 104m²

Coûts

global : 332 500 €HT

Documents

La commune de Louisfert, dans une logique de redynamisation du centre-bourg et de densification de son offre culturelle, a acquis, sur la place de la mairie, un ancien entrepôt de stockage de grain. Cette bâtisse de 100m² environ devait subir une restructuration lourde mais raisonnée. Les murs pierre ont été restaurés, l’un d’entre d’entre eux était même partiel et a été recomposé en mitoyenneté, la charpente bois existante renforcée et traitée, la suite étant de mettre en sécurité la bâtisse sur tous les autres sujets en fonction du projet. Cette salle d’associations de taille intermédiaire valorise le patrimoine communal, inscrit l’histoire du bourg dans un projet social et culturel. Le programme est simple : une entrée, un sanitaire, un rangement et une salle multifonctions. Dès lors, le travail a été de donner une identité propre au lieu. Bâtiment mixte pierre et ossature métallique de planchers, choix a été fait de travailler sur la couleur « noir » : noir pour le toit et la couverture, noir pour les ouvrages de serrurerie qui ponctuent la façade, accompagnent les entrées, abritent et guident, noir pour la bardage bois brûlé qui délimitent le volume initial du stockage de grain. Les poutres maîtresses du plancher originel ont été conservées et habitent le volume de vie. Deux ouvertures sont créées sur la bâtisse, les autres baies étant celles existantes. Des cadres béton marquent les entrées et complètent l’esthétique de matériaux bruts, rentrant en cohérence avec l’identité usuelle et fonctionnelle de la bâtisse originelle.

Sobre dans son approche de projet, le bâtiment l’est tout autant sur la gestion technique. L’accent a été mis sur l’isolation et la réduction des besoins en énergie avec la mise en place d’une ventilation double flux pour le confort.


Bureau(x) d’études : structure : SERTCO, fluide/HQE : EMENDA
Photographe : GUILLOUX Architecte

Construction d’un bâtiment associatif et services techniques

10 Route de la roberdière, 44170 Jans

159

Programme

Construction de locaux pour les associations.
Construit dans le prolongement des hangars des services techniques, le bâtiment est composé de : 1 salle de réunion commune ; 1 atelier et un stockage pour l’association de costumes bretons ; 1 hangar de stockage de matériel.

Concepteurs

  • GAUTIER Patrick Architecte
  • GUILLOUX Architecte (mandataire)

Commune

  • Jans

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de JANS

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

surf utile : 348m²

Coûts

global : 755 700 €HT

Documents

Adossé aux services techniques, le projet n’a de sens qu’au travers de la demande spécifique de la commune de Jans pour compléter son offre d’espaces publics sur la commune : une salle d’associations supplémentaire de 100m², 1 atelier / stockage pour l’association « La Pastourelle », un stockage matériel pour le comité des fêtes et un préau pour le bâtiment mitoyen des services techniques. Cet ensemble a été conçu avec des vestiaires mixtes football / Rugby situés non loin.
Le projet se veut modeste et simple, facile à utiliser, accessible et économe. Le proposition se décompose en 3 volumes identifiables bardés de bac-aciers, l’entrée se faisant naturellement entre les deux volumes en façade nord, vers le parking de l’esplanade sportive et du cimetière communal. Le bâtiment est composé d’une ossature bois avec sa charpente, seuls le refend et la périmétrie de l’atelier est en béton. Cette singularité est marquée par le rouge, couleur des équipes sportives de JANS. Minimaliste dans sa forme et sa composition, le projet est malgré tout ambitieux quant au confort et à la modularité des espaces. Ce programme « couteau suisse » est une ressource pour la commune, un outil d’adaptations aux besoins, coconstruits avec les habitants, les associations et les élus.


Bureau(x) d’études : structure : SERTCO, fluide/HQE : EMENDA
Photographe : GUILLOUX Architecte

École Joséphine Baker

allée Marie-Louise Chevrel Bodin, 44200 Nantes

135

Programme

Ecole maternelle 5 classes + école élémentaire 10 classes + périscolaire + salle polyvalente + restauration collective + aire sportive extérieure

Concepteurs

  • De Long en Large paysagiste cotraitant
  • Tracks architecte mandataire

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville de Nantes

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

SU : 2 885 m²SDP : 3 791 m²Surfaces extérieures : 3 407 m²

Coûts

10 780 000 € HT

Documents

Projet sur l’Ile de Nantes dans une ZAC. Les toitures végétalisées comme des jardins pour les immeubles alentours.
Dépollution des sols
E4C2 – Niveau 3 biosourcé
Construction en matériaux bio et géosourcés : ossature bois, façades en briques porteuses, isolation paille, cloisons en brique de terre crue pour le déphasage thermique
Ventilation naturelle nocturne
Cours de récréation oasis dans le prolongement du parc de la ZAC : continuité écologique et intégration au quartier


Informations complémentaires :
Concours lauréat 2022

Bureau(x) d’études : Batiserf BET structure cotraitant, Area études Nantes BET Fluides + SSI cotraitant, Ageis BET VRD cotraitant, AIA Management de Projets OPC cotraitant, Tribu BET HQE cotraitant, BEGC cuisiniste cotraitant, IDDEA BET dépollution cotraitant
Photographe : Amat-Guillaume

Réaménagement des espaces culturels

1,3 Rue de L'Hôtel Denis, 44460 Fégréac

147

Programme

Création d’une médiathèque, d’espaces associatifs, aménagement paysagers avec création de places et d’un bloc sanitaire public.

Concepteurs

  • Guilloux Architecte

Commune

  • Fégréac

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Fégréac

Thèmes

  • Aménagement

Année de réalisation

2021

Surface(s)

surf aménagées : 3410m²

Coûts

bâtiment (2020) : 1 930 000 €HT ; aménagement (2021) : 323 000 €HT

Documents

La commune de Fégréac s’est lancé dans un projet de réaménagent du centre-bourg, sur un ensemble de parcelles constitué d’un ancien presbytère désaffecté, d’une bâtisse secondaire servant de foyer des aînés et d’une salle des fêtes construite après guerre et ne répondant plus au besoin. Une fois le constat fait par les élus, l’équipe municipale a entamé le projet de rénover le centre-bourg, que ce soit au niveau des bâtisses ou celui des aménagements. Une large concertation a été lancée et a débouché sur une mission de maîtrise d’œuvre en suivant une méthode bien particulière : Le Processus Conception Intégré, appelé communément méthode PCI. Assisté par IDEA 35, animateur des ateliers, nous avons récolté avec les divers intervenants (associations, citoyens, aînés, élus) les besoins pour la commune que ce soit au niveau du bâti mais aussi des espaces extérieurs à vivre. Le programme qui en découle est donc l’expression directe d’un échange coconstruit entre maîtrise d’ouvrage, d’usage et d’œuvre. Les ambitions de départ visaient une médiathèque, la rénovation du foyer des aînés et la conception d’un lieu associatif nouveau, que ce soit dans la salle des fêtes existante ou toute autre solution solution de nouveau lieu.

Le cheminement nous a conduit à :
– démolir la salle des fêtes, jugée peu qualitative et difficilement adaptable (Dépollution importante, qualité constructive peu efficiente, mauvais état des structures)
– restructurer et étendre le presbytère pour créer une médiathèque
– Rénover le foyer des aînés
– Créer un équipement multifonctions proposant plusieurs typologies de salles de 40 à 150m², divisibles.
– Créer un sanitaire public

Une fois ces besoins quantitatifs mis en place, l’enjeu a été de faire projet par le traitement paysager et la proposition d’aménagement du site. En étroite collaboration avec l’architecte des bâtiments de France, le projet s’est structuré le long de la seule voie traversante du site, un chemin issu du cadastre napoléonien, aujourd’hui point de départ de chemins de randonnée. Un belvédère avec une table d’orientation accueille donc le piéton en haut de parcelle. Le site, avec une pente de près de 5m sur sa longueur, a permis d’aménager des îlots et de valoriser les transitions transversales, de dédier des espaces à chaque élément du programme. Les ruptures de pente sont gérées par des cheminements paysagers qui débouchent sur les entrées de bâtiment, aménagent une théâtre de verdure qui donne sur une place de marché pouvant servir de scène devant la salle d’associations. La médiathèque a son jardin, espace extérieur de lecture, le foyer des aînés sa placette pour jouer aux boules avec une vue panoramique sur la vallée de la Vilaine. Les bâtiments se longent, se traverse, alimentent la vie du bourg. Les cônes de vue ont été l’enjeu principal de cet aménagement avec la déminéralisation des espaces extérieurs. Fabien Jarny, architecte paysagiste, nous a épaulé pour proposer un aménagement paysager sobre, avec des essences locales et demandant peu d’entretien. Les places de stationnements sont végétalisées, tout comme les toitures des emprises neuves, les chemins traités en stabilisé et les seuls espaces imperméabilisés sont ceux dédiés à la place de marché ou les voies accessibles pour les véhicules. Le projet désimperméabilise près de 40% de la surface des parcelles et revoit en totalité le chemin de l’eau. Par exemple, le bassin originel du presbytère a été réaménagé et limite le débit de fuite de la parcelle.
Ce projet, non-comptant de valoriser les matériaux biosourcés et géosourcés comme le bois brulé, voit s’installer une chaufferie bois dans l’entresol de la nouvelle salle d’associations pour alimenter en chauffage l’ensemble du site.

Les habitants de Fégréac ont aujourd’hui accès à un espace unique, qui répond aux attentes de tous pour les besoins actuels. Le projet se veut participatif, moteur pour la redynamisation du centre-bourg et s’inscrit dans l’histoire de la commune.


Bureau(x) d’études : VRD/paysage : OCE, structure : SERTCO, fluide/HQE : EMENDA
Photographe : OCE

Institut de Formation en Soins Infirmier et Aides Soignants (IFSI – IFSA)

Rue François 1er, 44146 Châteaubriant

114

Programme

Création d’un institut de formation infirmiers et aides soignants comprenant l’administration, les locaux et ateliers de formations ainsi qu’un amphithéâtre et les locaux de vies des élèves.

Concepteurs

  • Guilloux Architecte

Commune

  • Châteaubriant

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • CH Châtaubriant -Nozay-Pouancé / Région Pays de La Loire

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

surf plancher : 1250m²

Coûts

global : 2 940 000 €HT

Documents

Le nouvel IFSI / IFAS de châteaubriant s’installe sur les hauteurs de la ville, sur le site de l’hôpital Nozay / Pouancé / Chateaubriant. En vis à vis avec le château et le centre historique, le projet a été travaillé avec l’architecte des bâtiments de France et devait se fondre dans le paysage. Au milieu d’un écrin de verdure, le projet cherche à s’intégrer au mieux au site en s’inscrivant dans la topographie du site. Un volume bardé de bois brûlé se déroule le long de la pente, intègre le phasage d’opération en prévoyant la démolition de l’ancienne bâtisse, délimite un futur espace paysager à l’ouest. L’amphithéâtre s’installe dans la déclivité naturelle et crée un lien entre rez-ce chaussée bas et haut. Cette astuce de projet permet l’indépendance de cet élément de programme, permettant à l’hôpital de l’utiliser en dehors des heures de cours. De plus, le potentiel d’extension de l’équipement au sud est déjà intégré et les niveaux desservis. Pour le reste, le projet se développe de façon compacte pour accueillir tous les éléments de programme nécessaires à une école de ce type. Les salles de classes, espaces de simulation et salle de travaux pratiques se succèdent et alternent avec des espaces de travail, un centre de documentation et l’administration du site.
Discret dans son implantation, le projet se révèle à travers son enveloppe dynamique et l’accès aux vues, à la lumière naturelle. Constitué d’un squelette en béton isolé par l’extérieur avec une ossature bois, les choix de matériaux répondent aux enjeux d’un tel bâtiment et notamment le confort d’été. Avec un gain de 20% sur les objectifs de la RT 2012, le bâtiment optimise son impact et utilise un maximum de finitions brutes et biosourcées. Il est relié au réseau de chaleur de l’hôpital et les locaux techniques sont positionnés dans l’épaisseur du vide sanitaire du bâtiment, le toit plat étant une véritable 5ème façade libérée des exutoires techniques habituels.
Le travail avec l’équipe enseignante et les services techniques de l’hôpital ont permis d’adapter le projet au réel des pratiques, dans une sobriété nécessaire aux enjeux économiques autour de cette question. Notre connaissance du site pour y avoir travaillé par le passé nous a permis, dans le cadre du concours, de comprendre les enjeux et l’organisation spatiale de l’hôpital.


Informations complémentaires :
Concours lauréat
20% Gains RT 2012

Bureau(x) d’études : structure : SERTCO, fluide/HQE : EMENDA, économiste : SYN’ECO, acousticien : GAMBA (SERDB)
Photographe : GUILLOUX Architecte