Marmontel bis : réhabilitation patrimoniale d’une bâtisse du 18e siècle

10 bis rue Marmontel, 44000 Nantes

163

Programme

Extension d’une agence d’architecture dans une bâtisse du XVIIIème : création de deux salles de réunion, deux boxes confidentiels, un plateau de bureaux et une tisanerie. Le tout s’articule autour de la salle de pause existante située en rez-de-chaussée.

Concepteurs

  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • DLW Architectes

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

SUB 125 m²

Coûts

410 000 €HT

Documents

Rénovation patrimoniale façade en tuffeau et enduit traditionnel, réemploi charpente existante, matériaux biosourcés pour régulation thermique, ventilation naturelle avec fenêtres de toit.
Un contraste assumé entre contemporanéité et rénovation respectueuse du patrimoine bâti.


Informations complémentaires :
Privé

Bureau(x) d’études : AREST (diagnostic structures), POUGET CONSULTANTS (fluides), FICHTRE (aménagement intérieur)
Photographe : François Dantart / DLW

Hôtel de ville d’Héric

2 rue Saint-Jean, 44810 Héric

155

Programme

Bureaux, salles de réunion, salle polyvalente et locaux sociaux

Concepteurs

  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Héric

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville d’Héric

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

1 087 m² SP

Coûts

2 191 577 €HT dont 44 652 €HT Terrassements – VRD et 6 315 €HT Espaces verts

Documents

Commande — Dialogue et ambition partagés

Issu d’un concours, ce projet témoigne d’une relation de confiance et d’ambition entre la commune d’Héric et l’équipe de maîtrise d’œuvre. La ville portait une volonté affirmée de restructuration urbaine de son centre-bourg ; la démarche de conception a permis d’élever le niveau d’exigence, en traduisant cette ambition en un équipement à la fois sobre et singulier.

Intégration et qualité esthétique — Un volume ancré, une architecture essentielle

Le nouvel hôtel de ville s’inscrit avec attention dans son contexte. À la mesure de son environnement, le bâtiment dialogue avec les équipements communaux existants — crèche, médiathèque, salle associative — autour d’une future place publique en cours de constitution. Au nord, il affirme son caractère institutionnel en front de parvis ; au sud, il se tient en retrait, ménageant un jardin clos entre l’équipement et les habitations voisines.
Le traitement des limites et des abords accompagne cette logique d’insertion : le bâtiment n’impose pas, il s’intègre tout en affirmant une présence sculpturale nette. La façade en béton armé teinté clair dans la masse, sablé, entre en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les joints creux horizontaux découpent le volume en trois strates égales, conférant au bâtiment une lecture unitaire, presque taillée dans la roche. Les grandes menuiseries en bois texturé — murs-rideaux Stabalux, capots saillants, sous-faces en Douglas — viennent contraster avec la minéralité du béton dans un dialogue de matières audacieux et mesuré. Les angles, la signalétique, semblent sculptés dans la masse : une architecture essentielle, qui assume sa beauté dans la sobriété.

Environnement et ressources — Ancrage local et sobriété constructive

La réflexion sur l’empreinte carbone du béton a guidé dès l’amont les choix de matérialité. Les agrégats calcaires et le sable de Missillac ont été sourcés localement, valorisant des savoir-faire et des ressources du territoire. La mise au point de la formule béton a donné lieu à un travail rigoureux de prototypes et d’essais, poursuivi en phase chantier par un suivi continu — registre des coulages, tests d’étalement, mesure de l’hygrométrie des granulats — garantissant pérennité et qualité d’exécution.
Les façades s’orientent selon les principes bioclimatiques, maximisant les apports solaires en hiver et limitant les surchauffes en été. La toiture accueille 300 m² de panneaux photovoltaïques intégrés à un dispositif d’autoconsommation collective alimentant les équipements municipaux environnants. L’ensemble témoigne d’une approche attentive aux ressources, qui articule savoir-faire locaux, énergie renouvelable et choix constructifs raisonnés au service de la santé et de la pérennité du bâtiment.

Usages et fonctionnalités — Un outil de travail ouvert et évolutif

Le programme — bureaux, salles de réunion, salle polyvalente, locaux sociaux et agence postale communale — est organisé autour d’un hall traversant qui distribue l’ensemble des fonctions avec fluidité. La salle polyvalente est conçue pour fonctionner de manière autonome, offrant une souplesse d’usage et une mixité des pratiques au-delà du seul fonctionnement administratif.
Le confort des usagers et la qualité des ambiances ont été des préoccupations constantes. La lumière naturelle irrigue le bâtiment jusqu’en son cœur grâce à un patio suspendu, à des parois vitrées entre circulations et locaux, et aux débouchés des circulations en façade. À l’étage, les menuiseries en creux génèrent des rangements en allège des bureaux, répondant à un souci d’ergonomie et d’entretien au quotidien. Les matériaux intérieurs — béton sablé, bois, caissons de plafond — créent des ambiances chaleureuses et feutrées, propices à un cadre de travail de qualité pour les agents, les élus et les usagers.


Informations complémentaires :
Concours

Bureau(x) d’études : SISBA (structure), ISOCRATE (fluides), ICTEC (économiste), SYMBIANCE (acousticien)
Photographe : Simon Guesdon

86 logements In’Wood

Rue du Chêne Jaunais, Ilot BS4b, ZAC Champ de Manoeuvre, 44300 Nantes

171

Programme

Construction de 86 logements : 52 logements en accession libre et maîtrisée, 34 logements locatifs sociaux familiaux, local de convivialité, jardin partagé, parc de stationnement semi-enterré de 87 places ; 4 plots en quinconce implantés sur un socle de parking commun.

Concepteurs

  • BAP (paysagiste)
  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Tolefi Promotions et Harmonie Habitat

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

SP 5 773 m²

Coûts

8 938 849 €HT dont 232 173 €HT Terrassements – VRD et 185 835 €HT Aménagements extérieurs

Documents

Commande — Dialogue et ambition partagés

Le projet s’est construit dans un contexte de maîtrise d’ouvrage double — promoteur (Tolefi Promotions) et bailleur social (Harmonie Habitat) —, en dialogue constant avec l’aménageur de la ZAC et l’équipe de maîtrise d’œuvre urbaine pilotée par l’Atelier 234. Cette gouvernance complexe a exigé une démarche de projet rigoureuse.

Intégration esthétique — S’inscrire entre les arbres

Longtemps à l’abandon, l’ancien terrain militaire du Champ de Manœuvre s’était mué en une enclave boisée dense, peuplée de chênes de grande taille. Le projet prend acte de ce contexte remarquable et en fait le fondement de son écriture architecturale : habiter entre les arbres, contempler la lisière des bois.
Quatre plots en quinconce se glissent entre les arbres existants, avec des volumétries différenciées et des hauteurs contrastées qui évitent tout effet de masse. Le bâti se plisse pour que la nature s’exprime. Les découpages généreux dans les volumes confèrent à l’ensemble un aspect géométrique, presque abstrait, que vient animer une alternance de parements bois aux teintes claires et foncées. Un motif unitaire traverse et relie les quatre bâtiments : la fenêtre carrée, déclinée en différentes surfaces, carré dans le carré, dessinant une verticalité affirmée tout en ménageant une variété d’ouvertures propre à chaque plot. Les loggias en creux — en double hauteur, en longueur ou en angle — affirment l’effet stèle des bâtiments, tout en offrant des espaces intimes ouverts sur la nature. Depuis les appartements, la forêt s’entrevoit comme un tableau.
Le traitement des abords accompagne cette intention : jeux de gradins et d’escaliers en façade, cheminements vers un jardin central en dalle, sentiers s’enfonçant directement dans les bois.

Environnement et ressources — Une approche attentive au site et au vivant

La préservation du patrimoine arboré — de nombreux chênes de grande taille — constitue une composante essentielle de l’aménagement, impliquant des contraintes hydrogéologiques intégrées dès la conception. La biodiversité existante n’est pas seulement protégée : elle est mise en valeur et rendue habitable. Les façades bois et les isolants biosourcés inscrivent le projet dans une démarche de construction cohérente avec l’ambiance forestière du site et attentive à la santé des occupants. La production de chauffage et d’eau chaude sanitaire est assurée par des pompes à chaleur collectives. Le projet a obtenu le label E3C1, témoignant d’une performance énergétique et environnementale exigeante, vérifiée dans le cadre de la démarche E+C-. La pérennité des savoir-faire et la sobriété des choix constructifs participent à une logique de durabilité à long terme.

Usages et fonctionnalités — La qualité du quotidien, du sol à la canopée

Le programme présente une mixité de statuts qui répond aux enjeux de diversité résidentielle du territoire. Une attention particulière a été portée au parcours vers « chez soi » : escaliers extérieurs, cheminements, sentiers conduisant directement à la forêt. Ces seuils soigneusement dessinés qualifient l’expérience quotidienne des habitants. Les espaces collectifs — bacs à plantation, tables pour pique-niquer, coffres à outils — entretiennent un rapport de proximité à la nature et favorisent le lien entre usagers. Tous les logements sont traversants, en angle, ouverts sur l’extérieur par des loggias généreuses. Le confort d’usage est pensé dans sa durée : les espaces collectifs et les accès sont conçus pour évoluer avec les usages, et la qualité des aménagements extérieurs — jardin sur dalle, gradins, sentiers — offre une réelle évolutivité des modes d’habiter en lien avec la nature.


Label(s) obtenu(s) : Performance NRJ-env : E3C1, PAC collectives pour la production de chauffage et eau chaude sanitaire

Informations complémentaires :
Procédure négociée

Bureau(x) d’études : AREST (structure), POUGET CONSULTANTS (fluides, thermique, développement durable), WIGWAM (étude environnementale démarche E+C-), IC.TEC (économiste), ITAC (acoustique), EXE (OPC)
Photographe : Simon Guesdon

Groupe scolaire Les Plantes

19 Rue des Plantes, 44100 Nantes

155

Programme

Restructuration et extension : création d’une nouvelle école maternelle (5 classes), rénovation et extension de l’école élémentaire (12 classes), création d’un restaurant scolaire et d’une salle polyvalente, salle de motricité, UEE, ALSH, restaurants scolaires.

Concepteurs

  • BAP (paysagiste)
  • DLW (architecte mandataire)
  • FARO (architecte associé)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville de Nantes

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

SP 3 646 m² dont 1 694 m² neuf

Coûts

6 090 302 €HT dont 507 248 €HT VRD et 197 253 € HT Aménagements extérieurs

Documents

Commande MOA/MOE

Le projet s’inscrit dans le schéma directeur des écoles de la Ville de Nantes, cadre de gouvernance ambitieux prévoyant la restructuration d’une vingtaine d’établissements à l’échelle communale. Le dialogue entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’œuvre a orienté la démarche dès l’amont : maintenir le groupe scolaire en activité durant les travaux, composer avec un bâti existant des années 1960 à préserver partiellement, et répondre à un programme dense dans une parcelle enclavée de cœur d’îlot. Cette contrainte partagée a nourri une réflexion commune sur l’économie des moyens, le phasage du chantier « habité » et la qualité d’usage finale, traduisant une ambition portée conjointement tout au long du projet.

Intégration esthétique

Implanté dans le quartier résidentiel Breil-Barberie, le groupe scolaire était peu lisible depuis l’espace public. Le projet saisit l’opportunité de la restructuration pour offrir à l’école une nouvelle présence sur le quartier, sans rupture brutale avec son contexte. La démarche repose sur une sobriété architecturale assumée. Les extensions dialoguent avec les volumes existants en béton — leur trame structurelle saillante, leur minéralité — par un matériau unitaire et pérenne : le zinc naturel. Les joints verticaux des nouvelles façades font écho aux trames de l’existant, tandis que de larges ensembles vitrés prolongent les bandeaux horizontaux hérités. Un volume facetté en R+2, greffé en proue sur la rue Marie-Thérèse Eyquem, signale l’entrée et crée une nouvelle façade urbaine, marquant le caractère institutionnel de l’équipement sans ostentation.
Les préaux et galeries filantes, en charpente bois couverte de bac acier et bardage ajouré, stratifient les façades sud et créent une transition douce entre intérieur et extérieur. Le mouvement des toitures — plis montants et descendants — anime les volumes sans effet superflu, tout en assurant une gestion simple des eaux pluviales.
L’aménagement des abords s’appuie sur le déjà-là : les cours existantes sont recomposées à l’économie, le patrimoine arboré est respecté et complété. Dans les cours, de larges buttes plantées, buttes de jeux, marquages ludiques animent les espaces et offrent des filtres solaires naturels depuis le rez-de-chaussée. En référence au nom de l’école, les essences végétales plantées enrichissent la diversité existante.

Environnement et ressources

La démarche environnementale est structurante, intégrée dès la conception. Le projet répond aux exigences de la RE 2020, niveau E3C1. Les constructions neuves sont réalisées en structure mixte bois-béton — ossatures bois (MOB), refends bois, planchers intermédiaires bois — privilégiant des filières mieux sourcées et réduisant l’empreinte carbone du chantier. Le zinc en façade et en toiture est choisi pour sa pérennité et sa faible maintenance. La gestion de l’eau est intégrée au parvis d’entrée par des volumes de rétention des eaux pluviales. La qualité sanitaire de l’air est assurée par une ventilation naturelle et double-flux. L’éclairement naturel des classes est optimisé, notamment grâce au jardin des classes. La restauration scolaire bénéficie de panneaux photovoltaïques en toiture, et l’ensemble est raccordé au réseau de chaleur urbain. La biodiversité est prise en compte par le renforcement de la palette végétale.

Usages et fonctionnalités

L’organisation génère des zones de vie distinctes et identifiables. Cette mixité fonctionnelle au sein d’un même ensemble répond aux usages actuels tout en ménageant des espaces évolutifs. La mobilité est repensée : les flux piétons et motorisés sont dissociés, le cheminement des écoliers est sécurisé, et un parvis généreux organise les flux aux heures de pointe. Un accès livraison spécifique est créé. Les nouvelles classes élémentaires bénéficient d’un confort et s’ouvrent sur le jardin des classes, espace pédagogique innovant. Le restaurant scolaire et la salle polyvalente, en lien avec la rue, offrent un cadre de qualité pour la pause méridienne. Les espaces dédiés aux enseignants et aux personnels sont intégralement rénovés. Les matériaux durables et les protections solaires fixes anticipent la pérennité et la facilité d’entretien.


Informations complémentaires :
Concours

Bureau(x) d’études : ECGG (économiste), INDDIGO (thermique, fluides et HQE), SYMBIANCE (acoustique), EXE (OPC)
Photographe : François Dantart / DLW – Faro

Réhabilitation patrimoniale du bâtiment de troupe B19 de la caserne Mellinet en hôtel d’entreprises

14 rue Cécile Brunschvicg, 44000 Nantes

179

Programme

Bâtiment classé au titre du patrimoine de la caserne à préserver de la ZAC Mellinet, secteur ABF. Espaces de travail et d’échanges pour des entreprises des secteurs du numérique, de l’économie sociale et solidaire et des industries culturelles et créatives, mises aux normes d’accessibilité.

Concepteurs

  • DLW (architecte mandataire)

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Nantes Métropole Aménagement

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

Bâtiment SP 1 993 m² / SU 1 964 m²

Coûts

2 830 192 €HT valeur 2023 dont 75 000 €HT VRD – Aménagements extérieurs

Documents

Commande — Dialogue et ambition partagés

La relation entre Nantes Métropole Aménagement et l’agence DLW s’est construite sur une exigence réciproque : un maître d’ouvrage attentif à la maîtrise budgétaire, mais ouvert à une démarche architecturale affirmée, sortant des solutions convenues pour répondre aux contraintes d’un site enclavé, de faible superficie, imbriqué dans un environnement de chantiers multiples. Ce dialogue de projet a permis d’élever le niveau d’ambition bien au-delà d’une simple remise en état, pour engager une transformation sensible et cohérente d’un bâtiment classé au patrimoine de la caserne Mellinet.

Intégration esthétique — Contraste assumé, discrétion maîtrisée

L’identité du projet repose sur un équilibre entre fidélité au contexte patrimonial et affirmation d’une écriture contemporaine. À l’extérieur, la réhabilitation reste délibérément discrète : la façade en enduit, rafraîchie par un simple nettoyage haute pression, retrouve sa teinte claire et neutre d’origine. Seules les menuiseries en aluminium sombre, au dessin épuré et aux larges ensembles vitrés, signalent avec retenue le caractère contemporain de l’opération. Le traitement des limites entre passé et présent devient ainsi le moteur du projet : à l’intérieur, la mise à nu partielle des murs en moellons de pierre dialogue avec la lumière naturelle et les vitrages séparant cellules et circulations, générant des ambiances de travail à la fois riches et confortables. L’audace est intérieure, discrète en façade — une posture cohérente avec les prescriptions de l’Architecte des Bâtiments de France.

Environnement et ressources — Valoriser l’existant

Le projet s’inscrit pleinement dans une démarche de sobriété et de pérennité. Le réemploi de la structure existante — murs en moellons, planchers en hourdis de briques, planchers collaborants, charpente mixte métal et bois — constitue le premier geste environnemental : conserver, consolider, valoriser plutôt que démolir. L’isolation par l’intérieur préserve l’intégrité de l’enveloppe patrimoniale tout en améliorant les performances énergétiques du bâtiment. La mobilisation de savoir-faire locaux liés au traitement de la pierre et des matériaux anciens participe à la transmission de compétences artisanales. Le projet démontre ainsi la capacité du patrimoine bâti à être approprié et transformé avec pertinence, sans recours excessif à des ressources nouvelles.

Usages et fonctionnalités — Souplesse, confort, évolutivité

L’hôtel d’entreprises se conçoit comme un lieu de travail atypique et attractif, pensé pour la diversité des usages et l’évolution des besoins. La modularité des espaces permet d’accueillir une grande variété de structures, favorisant la mixité des activités et les synergies entre entreprises. Les notions d’échange, de partage, de transparence et de souplesse guident la conception des circulations et des cellules, éclairées en second jour par un dispositif vitré continu. Le confort des ambiances intérieures — acoustique, qualité de la lumière naturelle, richesse des matériaux bruts — contribue à la qualité du cadre de vie quotidien des usagers. L’entretien du bâtiment a été anticipé dès la conception, avec des choix de matériaux durables et une lisibilité structurelle qui facilite les interventions futures.


Informations complémentaires :
Procédure négociée

Bureau(x) d’études : OTEIS (TCE), SERDB (acoustique)
Photographe : Simon Guesdon / DLW