Halle et aménagements urbains

Rue du Miron, 44360 Vigneux-de-Bretagne

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Programme

Création d’une halle polyvalente et aménagement de ses abords

Concepteurs

  • MUR Architectes

Commune

  • Vigneux-de-Bretagne

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Mairie de Vigneux de Bretagne / Loire Atlantique Développement

Thèmes

  • Aménagement
  • Architecture

Année de réalisation

2025

Surface(s)

4 850 m² d’espaces publics dont 600 m² de halle

Coûts

688 000€ HT (2025)

Documents

Dans un contexte de forte attractivité résidentielle, de sobriété foncière (renouvellement urbain) et de revitalisation du cœur de ville (AMI Centre-bourg), Vigneux-de-Bretagne souhaite poursuivre la réflexion urbaine sur le site du Miron, entamée dans le cadre de l’élaboration du PLUi en 2019 (OAP sectorielle et thématique).

Il s’agit du renouvellement urbain d’une friche commerciale en plein cœur de bourg, à deux pas de l’église. En lieu et place d’un ancien supermarché, 30 logements, des cellules commerciales, une halle publique et de nouveaux espaces publics composent le programme mixte de cette opération de moins d’un hectare.

Dans ce cadre, nous avons réalisé la halle qui s’implante sur l’étendue la plus plane du terrain, le long de la rue du Val-de-Gesvres. Occultée à l’est, elle reste ouverte sur les autres points cardinaux permettant à cet espace de se déployer sur son environnement proche et d’offrir une perméabilité d’usage. Notre volonté était de proposer une surface rationnelle et accueillante.

De par sa structure, la halle mêle la finesse du métal et la chaleur du bois, marquée par sa charpente en mouvement. La couverture est percée de généreux puits de lumière octroyant un éclairage naturel ainsi qu’une échappée visuelle vers le ciel. Le volume est accentué par une succession simple et symétrique de toitures à deux versants.

Les points d’ancrage au sol de cet ouvrage sont décalés à l’axe de chacune des travées afin de dégager les extrémités. De ce fait, ces files porteuses latérales libèrent ce vaste espace à destination du marché des commerçants, mais offrent également de larges possibilités d’appropriation pour la commune et ses habitants.

Le paysage ainsi reconstitué, intégrant la préservation des arbres existants, se prolonge par une plantation généreuse de nouveaux végétaux. Une attention particulière est portée à l’infiltration naturelle des eaux pluviales, notamment grâce à l’utilisation de pavés drainants en coquillages. Les eaux de toiture sont quant à elles récupérées dans des réservoirs, permettant un usage raisonné de l’eau pour l’entretien, le nettoyage et l’arrosage.


Bureau(x) d’études : Città up (urbanisme / paysage) ; TUGEC (VRD) ; ECMS (économie) ; BETREC (structure) ; ISOCRATE (fluides)
Photographe : François Dantart

Extension et restructuration d’une école primaire

2 rue de la Ramée, 44260 Prinquiau

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Le projet porte sur la restructuration et extension en deux phases de l’école primaire Notre-Dame-du-Sacré-Cœur à Prinquiau. Le programme comprend la création de cinq salles de classe, la transformation de trois salles existantes en deux au sein du bâtiment conservé, ainsi que la réalisation d’une salle de motricité et d’espaces communs.

L’extension accueille cinq salles de classe aux dimensions généreuses. Leur grande superficie permet une grande flexibilité d’aménagement, sans contraindre les pratiques pédagogiques des enseignant·es. Elles sont toutes accessibles depuis une coursive extérieure couverte, garantissant une circulation fluide et une certaine autonomie des espaces.

Entièrement réalisée en ossature bois, l’extension est habillée d’un bardage en lames verticales. Le bâtiment affirme une forte horizontalité à travers son volume allongé, ses menuiseries en bandeaux continus et un acrotère filant, souligné par une teinte vert clair. Des éléments métalliques, dans un vert plus soutenu, viennent rythmer les façades en ponctuant cette horizontalité et en dialoguant avec la trame verticale du bardage. Ces nuances se déclinent également sur les protections solaires et les menuiseries, créant une harmonie entre la teinte naturelle du bois et la mise en valeur des éléments métalliques.

La conception de l’extension accorde une attention particulière au confort d’usage des futur·es élèves et professeur·es.
Orientées est-ouest, les salles de classe bénéficient d’un apport généreux en lumière naturelle tout au long de la journée. Des stores d’occultation permettent d’en maîtriser l’intensité lorsque le soleil est bas. Cette double orientation favorise également une ventilation naturelle efficace. En hiver, le confort thermique est assuré par un système de chauffage tirant parti de la géothermie.


Bureau(x) d’études : ECMS (économiste), SISBA (Structure), Luc MOREAU (Fluides)
Photographe : François Dantart

Création d’un foyer de 10 logements

96 boulevard Saint-Aignan, 44100 Nantes

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Dans le cadre de la création d’un foyer d’hébergement, l’association Saint-Benoît-Labre, gestionnaire du projet, souhaite redonner vie à un immeuble de cœur de ville marqué par le temps, afin d’en faire un lieu d’accueil convivial et fonctionnel.
Implanté à l’angle d’un îlot, en bordure de voie publique, le projet s’inscrit dans un volume existant, rehaussé d’un niveau. L’angle de rue est marqué par un ensemble bâti qui préserve les vues directes vers le cœur d’îlot, limitées à la façade ouest initialement ouverte. Le cœur de la parcelle est ainsi protégé des nuisances sonores et des vues passantes.

Le projet s’organise en deux entités principales. La première prend place dans le bâtiment existant et accueille désormais neuf logements, contre six auparavant. Les fonctions annexes, lingerie, local vélos, locaux techniques et espace de gestion des déchets, sont regroupées au rez-de-chaussée afin de garantir leur accessibilité à tous·tes. Une tisanerie, pensée comme un espace commun convivial, s’insère également à ce niveau, à la croisée des circulations.

La seconde entité correspond à une extension implantée au sud-ouest de la parcelle, le long du mur en moellons bordant la rue Bourdonnais et en continuité du bâti voisin. Reconnu pour son caractère patrimonial, ce mur n’a pas permis la création d’ouvertures. Cette contrainte participe néanmoins à la préservation de l’intimité du cœur d’îlot. L’extension accueille par ailleurs un dixième logement, accessible aux personnes à mobilité réduite, venant compléter le projet.

Dans un souci de cohérence avec l’existant, l’ensemble du projet s’inscrit dans la continuité des volumes en place. La surélévation reprend ainsi une toiture à deux pans en ardoise, fidèle à l’écriture initiale. L’extension, quant à elle, affirme son mode constructif par un bardage bois, exprimant à la fois l’intervention contemporaine et sa structure en ossature bois. Les teintes des enduits, choisies dans une palette claire aux nuances légèrement vertes, établissent un dialogue subtil avec le bâtiment mitoyen et la végétation débordante en cœur d’ilot.

Il ne reste plus qu’à attendre la croissance des nouvelles plantations pour révéler pleinement un cœur d’îlot végétalisé !


Bureau(x) d’études : Bureau d’étude EXE (économiste), BETREC ingénierie (Structure et amiante), GEFI ingénierie (fluides)
Photographe : MUR Architectes

Construction d’un centre de bien-être

La Guérivière, 44580 Villeneuve-en-Retz

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Programme

Construction d’un centre de bien-être comprenant salons de massage, sauna, hammam et vestiaires sanitaires ainsi que deux salles de pratique sportive convertibles en salle de conférence ou d’exposition.

Concepteurs

  • MUR Architectes

Commune

  • Villeneuve-en-Retz

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • SCI La Guérivière (privé)

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

Surface utile 647.20m² (existant 393m² ; neuf 254.20m²) ; surface de plancher 763m² (existant 430m²; neuf 333m²)

Coûts

1 551 000€ HT (2023) (dont 14 790€ aménagement extérieur)

Documents

Au cœur d’une propriété nichée en pleine nature, ce projet porte sur la réhabilitation et l’extension d’un bâti existant en vue de la création d’un centre de bien-être.
S’appuyant sur deux annexes en pierre conservées, l’intervention s’organise autour d’un patio central, véritable pivot du projet, qui distribue les différents espaces. Le programme accueille deux salles de pratique modulables pouvant se transformer en espaces de conférence ou d’exposition, trois salons de massage, un sauna, un hammam, ainsi que des vestiaires et sanitaires.
La charpente bois apparente contribue à l’expressivité des plafonds et à l’ambiance du lieu. Elle affirme l’identité du projet en créant un lien direct entre intérieur avec le plaquage en panneaux de contreplaqué, et extérieur, où chevrons et voliges restent visibles en sous-face.
Le projet met à l’honneur des matériaux biosourcés et durables : bardage et isolation en liège, caissons de toiture en bois, panneaux acoustiques textiles en feutre, ainsi que du mobilier en bois. Le confort thermique est assuré par une chaudière à granulés alimentant un chauffage au sol dans les grands volumes.
L’intégration architecturale se veut sobre et respectueuse de l’existant, en valorisant les lignes des longères traditionnelles. Une attention particulière est portée à la matérialité : les pierres d’origine sont restaurées à l’aide de joints clairs, tandis que les nouvelles interventions en béton banché sont assumées dans leur aspect brut. La palette chromatique découle directement des matériaux, complétée par des teintes chaleureuses comme celles des tuiles et des menuiseries extérieures chocolat.
Dans une démarche à la fois esthétique et environnementale, le projet affirme une écriture sincère où la matière s’exprime dans son état le plus authentique, participant à une atmosphère apaisante, propice à une immersion totale dans le parcours de soin.


Bureau(x) d’études : AREST, ISOCRATE
Photographe : François Dantart